Bouaké : Lutte contre la vie chère/ le Cnlcvc sensibilise les vendeurs de moutons à l’approche de la Tabaski

Le conseil national de la lutte contre la vie chère était en mission, récemment à Bouaké, pour non seulement se rendre compte de l’effectivité de l’approvisionnement des marchés en moutons, mais aussi pour sensibiliser les vendeurs sur la nécessité de pratiquer des prix abordables afin que la fête de la Tabaski soit une réussite pour tous.

« Nous sommes venus voir si les marchés sont effectivement approvisionnés en moutons et dire aux commerçants que les prix doivent être abordables pour permettre à tout le monde de gagner » a dit en substance Dr Bah Koné, secrétaire générale du conseil national de la lutte contre la vie chère.

« La fête de la Tabaski est une fête de la solidarité. Vous devez être solidaires des populations. Vous devez être solidaires des ivoiriens en leur permettant d’avoir accès aux moutons à un prix abordable. Il faut que la fête soit gagnante pour tout le monde. C’est un partenariat gagnant- gagnant. Plus le prix sera abordable, plus vous pourrez vendre. » a-t-elle conseillé, s’adressant aux vendeurs de moutons.

Les moutons se vendent à ce jour à des prix différents sur le parc à béta

ils de Bouaké, situé au corridor nord de Bouaké. Les prix varient entre 40 mille et 200 mille, voire plus, si l’on s’en tient aux propos de certains commerçants.

Mais selon des consommateurs que nous avons approché, «  pas possible d’avoir un mouton même à 60 mille francs cfa ». « Nous attendons le lundi soir pour voir si les prix vont baiser » a confié un consommateur.

Le combat du gouvernement ivoirien, via le conseil national de la lutte contre la vie chère n’aura été vain, puisque plusieurs commerçants, jusqu’au Dimanche 18 juillet 2021, ont baissé les prix afin de vendre plus.

A défaut de pouvoir liquider tous les moutons, les vendeurs devront les retourner aux pays d’origine. « Nous leur demandons de vendre moins chère, parce que s’ils ne vendent pas avant la fête de la Tabaski, ils devront faire retourner les moutons. Ce qui va leur couter chère en matière de transport (allé et retour). » a indiqué Abdoulaye Touré, secrétaire général de l’observatoire de la fluidité des transports qui a ajouté que l’Etat ivoirien a pris toutes les dispositions afin que les faux frais soient supprimés sur les routes en ce qui est du bétail en cette approche de la Tabaski.

Après Bouaké, l’équipe du conseil national de la lutte contre la vie chère est allé jusqu’à la frontière nord du pays pour s’enquérir de la réalité sur le terrain.

Kader Diaby

Bouaké: Le Conseil National de la Lutte contre la vie chère visite le marché de moutons

La célébration de la fête de la Tabaski c’est dans quelques jours. A ce titre, le conseil national de la lutte contre la vie chère (Cnlcvc) effectue depuis peu une mission terrain pour, non seulement, constater l’approvisionnement des marchés en moutons, mais aussi pour faire en sorte que les prix du mouton soient abordables. C’est dans ce contexte que le Cnlcvc a visité, ce mercredi 14 juillet, le marché de moutons de Bouaké. Quel est donc le constat sur le terrain ? Tentative de réponse dans ce dossier d’actualité que nous propose Kader Diaby.

TRIBUNAL DE BOUAKE

Bouaké : Le tribunal de Bouaké braqué une nouvelle fois

 

Le tribunal de Bouaké a été victime d’un braquage dans la nuit du mercredi 07 au jeudi 08 juillet 2021. Pour l’heure, aucune information officielle n’a fuité, et l’on s’adonne à toutes les spéculations.

Ce jeudi, lorsque nous arrivons devant le tribunal de première instance de Bouaké, des usagers des lieux sont amassés à l’entrée. Le petit portail est hermétiquement fermé. Le grand portail, lui il est grandement ouvert et soigneusement gardé par des forces de sécurité, laissant passer les véhicules et autres travailleurs au tribunal. Une audience est en cours. Seules les personnes concernées par cette audience peuvent accéder à la salle, que l’on pouvait apercevoir de l’extérieur.

Les usagers venus pour des documents administratifs peuvent attendre. Et par petits groupes, ceux- ci épiloguent.

Nous essayons d’en savoir plus, oubliant du coup notre rendez-vous. Selon des sources, le tribunal aurait été victime d’un braquage dans la nuit du mercredi au jeudi matin.

Qu’est-ce qui a été emporté ? De l’argent, des dossiers ? Nous ne saurions vous donner une réponse à ces interrogations. Puisqu’aucune source officielle ne s’est encore prononcée sur l’affaire.

D’autres sources indiquent que les tribunaux de Korhogo et de Katiola auraient subi le même sort récemment.

Pour l’heure, les enquêteurs de la police et de la gendarmerie sont à la tâche pour élucider ce nouveau braquage. Ce même tribunal, on s’en souviens avait été braqué le jeudi 04 juin par des quidams qui ont fait évader un détenu et le véhicule de la juge d’instruction.

Kader Diaby

avenue nzikan

Bouaké : Hommage à Kouamé Konan N’Sikan : Une avenue pour immortaliser l’homme

Le vendredi 8 janvier 2021, la ville de Bouaké a rendu un hommage posthume a Kouamé Konan N’Sikan, fondateur de l’union des transports de Bouaké (UTB), par ailleurs “doyen d’âge” des cadres de la région de Gbêkê, décédé le 09 janvier 2019 à l’âge de 88 ans. Au cours de cette cérémonie d’hommage, voulue par le maire de la commune de Bouaké, Nicolas Youssouf Djibo et son conseil municipal, une avenue au quartier Zone-industrielle de Bouaké a été baptisée au nom de Kouamé Konan N’Sikan.

Une avenue longue de plus de 2 kilomètres allant du carrefour Beaufort au terminus du quartier Zone-industrielle, en passant par la résidence du défunt au quartier Zone-Hippodrome.

Par cet acte, le maire Nicolas Djibo et son Conseil municipal entendent témoigner la reconnaissance des populations à Kouamé Konan N’Sikan pour ses actions de paix et de développement en faveur de la Côte d’Ivoire et sa région le Gbêkê.

Devant la famille du défunt et un parterre de personnalités mais aussi de l’ensemble des chefs traditionnels et guides religieux de la région de Gbêkê, Nicolas Djibo a invité les populations à s’approprier les valeurs de paix, de travail et de l’entrepreneuriat comme l’a été Kouamé Konan N’Sikan.

‘’Bouaké et toute la région de Gbêkê sont redevables, à plus d’un titre, à Kouamé Konan N’Sikan. Grand bâtisseur parti de presque rien, autodidacte de son état, celui que nous célébrons a atteint des sommets dans plusieurs secteurs d’activités, au grand bonheur des populations de Bouaké et, partant, de la toute la Côte d’Ivoire. Par le baptême de cet axe routier, l’un des plus empruntés à Bouaké, nous voulons immortaliser Kouamé Konan N’Sikan”, a dit Nicolas Djibo, maire de Bouaké.

Une reconnaissance saluée par la famille biologique de Kouamé Konan N’Sikan. “Que pouvons-nous dire encore face à ce geste fort et remarquable ? L’avenue qui est dédiée du nom de notre père est la preuve qu’il a été un grand bâtisseur. Merci à toute la population particulièrement au maire Nicolas Djibo”, s’est réjoui Kevin Kaoty Kouamé, l’un des fils de Kouamé Konan N’Sikan, par ailleurs porte-parole de la famille.

La coupure symbolique du ruban marquant l’ouverture de l’avenue Kouamé Konan N’Sikan a clos cette cérémonie d’hommage.

Aboubacar Al Syddick à Bouaké

Bouaké : Journée nationale de la paix/ L’ONG Ouka-Dêmin et la CRDP célèbrent la 24e édition

L’ONG Ouka-Dêmin et la Coalition Républicaine pour la Défense de la Paix (CRDP) ont célébré la journée nationale de la paix, le dimanche 15 Novembre 2020, au centre culturel Jacques Aka de Bouaké.

Pour l’initiateur Touré Souleymane président des deux structures, par ailleurs conseiller technique du premier ministre chargé de la jeunesse, cette journée est l’occasion d’inculquer des valeurs de paix aux populations. « Aujourd’hui est un grand jour pour toutes les populations de la Côte d’Ivoire, sans obédience politique. Et cela est une réalité en ce jour 15 Novembre. Car je suis accompagné par des leaders de différents partis politiques ; le Front Populaire Ivoirien (FPI), le Parti Démocrate de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) pour célébrer la paix à Bouaké » a-t-il dit.

En présence du secrétaire général de la préfecture de région et du premier magistrat de la commune, Touré Souleymane a invité les populations à préserver la paix car “sans paix il n’y a pas de développement, ni d’émergence, ni d’emplois “. Selon lui, toutes les réalisations au niveau de la région ont été possibles grâce à la paix.

Prenant la parole, Williams Félicien, vice-président de ladite coalition et membre du PDCI-RDA, s’est réjoui de cette initiative. « Comme le disait feu Félix Houphouët Boigny, la paix est une seconde religion, donc nous sommes venus parler à ces femmes afin qu’elles parlent à leur mari pour que notre pays connaisse la véritable paix ».

Le premier magistrat de la commune, le Maire Djibo Nicolas a, pour sa part, salué les efforts du gouvernement pour la préservation de la paix, car a-t-il dit “grâce à la paix notre pays s’est développé pour devenir aujourd’hui, le premier pays sur le plan économique de toute l’Afrique de l’ouest y compris le Nigéria”.

Il a invité les populations à “chérir cette paix pour aller de l’avant tout en encourageant le dialogue ouvert entre le président de la république Alassane Ouattara et son aîné le président du PDCI-RDA Henri Konan Bédié.

Cette 24e édition a été placée sous le thème “Ensemble consolidons la paix, préservons nos acquis’’, comme annoncé par le porte-parole du gouvernement Sidi Tiémoko Touré. L’Edition de 2020 intervient dans un contexte de vives tensions après l’élection présidentielle émaillée par de violents affrontements.

Instituée par décret le 7 mars 1996, la journée nationale de la paix (JNP) est célébrée le 15 novembre de chaque année, pour sensibiliser les populations à la culture de la paix et au vivre ensemble.

Sylvain Faithè

Nouvel ambassadeur des Usa a Bouake

Diplomatie / Le nouvel Ambassadeur des États-Unis foule le sol de Bouaké

Il est 16 h 10 quand le cortège de l’ambassadeur Richard Keith Bell, fait escale devant la mythique salle American Corner, de l’université Alassane Ouattara de Bouaké, ce jeudi 21 Novembre 2019. Acteurs éducatifs, associations des droits de l’homme, chefs coutumiers et traditionnels, étudiants, hommes de média tous sont  présents.

Cette première visite officielle du nouvel Ambassadeur des Etats Unis en Côte d’Ivoire, a pour objectif de s’imprégner des activités financées par son pays dans la région de Gbêkê et d’encourager les acteurs de leur mise en œuvre.

« Bouaké est la deuxième ville du pays, je sais très bien qu’un pays ne se limite pas à sa capitale. Il était donc  important pour moi de prendre connaissance de la réalité ivoirienne dans toutes les régions du pays. Nous avons plusieurs activités dans ce pays et je voulais me renseigner d’avantage sur la bonne marche de ces activités et essayer de motiver ceux qui participent à sa bonne marche » a déclaré le diplomate Américain Richard Keith Bell.

Cette visite a été l’occasion pour lui,  de rencontrer les autorités politiques, religieuses et coutumières de la ville de Béoumi, qui a été secouée par un violent conflit interethnique.

Les membres de la société civile, les acteurs des partis politiques de Bouaké et le corps préfectoral, tous ont eu des séances de travail avec l’ambassadeur.

L’ancien volontaire du corps de la paix au Yémen, Richard Keith reste convaincu que la diversité culturelle du pays, est un atout pour la consolidation de la paix. « Pendant ces échanges, j’ai été conforté dans la conviction que j’avais déjà, que les richesses culturelles de ce pays contiennent la sagesse nécessaire pour trouver les mécanismes de vivre ensemble, de paix et de progrès partagé » a –t-il dit.

Il faut rappeler que le nouvel ambassadeur des USA en Cote d’Ivoire a présenté sa lettre de créances au président ivoirien  Alassane Ouattara, le 10 octobre dernier. La Côte d’Ivoire est le 19ème pays, ou il séjournera en tant que diplomate des États-Unis.

Sylvain Faithè

Côte d’Ivoire: Un nouveau média en ligne pour interpeller les Africains

«L’Afrique peut changer. L’Afrique doit changer. L’Afrique a du talent. L’Afrique a des ressources. L’Afrique a des valeurs. Il y’a tout pour que ce continent devienne une terre de rêve et d’accueil. Il faut que l’Afrique brille. L’Afrique ce n’est pas la guerre. L’Afrique ce n’est pas la famine. L’Afrique ce n’est pas la xénophobie. L’Afrique ce n’est pas les souffrances». Cette déclaration est de M. Tuo Tchang, Directeur Général du site d’actualité africaine et d’informations générales. Il les a tenus, le samedi 14 septembre 2019, à Bouaké au centre de la Côte d’ivoire en présence des hommes de médias et des autorités de la ville.

L’objectif, vise non seulement à présenter aux uns et autres  le nouveau bébé de la presse www.imagedafrique.net.  Mais aussi de rappeler aux Africains dans leur ensemble que chacun doit s’approprier d’abord le développement de ce continent avant l’aide de qui que ce soit. D’où le slogan “contribuons  pour une Afrique meilleure”.

En effet ce message d’interpellation invite chaque Africain à prendre  conscience des réalités de son environnement. Et de donner le minimum ou le meilleur de lui-même afin de se sentir acteur du renouveau de ce continent.

Loin de faire l’apologie des politiques, ce nouveau média priorisera tous les sujets de société, de santé, d’éducation, d’économie et toutes autres informations relatives au quotidien des populations.

” Notre objectif c’est que les populations améliorent leurs réflexions et qu’elles croient en l’avenir de notre Afrique. Si chacun y met de la volonté en renouant avec les  valeurs qu’on retrouve dans les  coutumes africaines, on pourra lutter contre la famine, lutter contre les crises xénophobes et éliminer également certaines maladies dites incurables. Le tout dans le simple but de rehausser l’image de l’Afrique qui perd ses valeurs au fil du temps” a indiqué  le patron du média ‘’imagedafrique’’.

Présent à cette cérémonie, le doyen El Hadj Youssouf Sylla,  journaliste à la retraite,  a saisi l’occasion pour prodiguer quelques conseils à l’ensemble des hommes de média et singulièrement à l’initiateur de ce nouveau média. ”  Je voudrais vous inviter tous, à être humble et modeste dans votre travail. L’humilité aussi grandi. Si vous voulez qu’on vous connaisse mettez du sérieux dans ce que vous faites. Allez vers l’information,  n’attendez pas que l’information vienne vers vous, vérifiez les sources de l’information que vous recevez. Ayez au moins deux ou trois sources d’informations parce que celui qui t’informe peut par ailleurs te manipuler. Apprenez aussi à respecter les autres professions. Exercez votre métier dans le respect de l’art et de l’éthique journalistique. Je souhaite à Tuo Tchang et à ce nouveau “bébé” la crédibilité et l’honnêteté “.

Cette cérémonie de présentation a été l’occasion pour certaines structures de tisser des partenariats avec ce site d’information en ligne. La  Fédération Nationale des photographes de Côte d’Ivoire, la Coopérative avec conseil d’administration du vivrier et du Cajou  (Coopcavica), le haut conseil des transporteurs et le club des étudiants entrepreneurs de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké étaient egalement de la partie.

Dame Gnably né Konan N’da Virginie chef de division, représentant le préfet de région de Gbêkê, préfet du département de Bouaké a exprimé la reconnaissance du préfet de région Tuo Fozié à l’initiateur du site. ‘’Le préfet de région encourage ces initiatives venant surtout des jeunes. La présentation de cette structure est la bienvenue.  Parce que lorsqu’une information est mal traitée c’est le préfet qui est visé. Je souhaite que vous filtrés vos informations. Il me charge de vous dire qu’il est disposé à vous accompagner pour la réalisation effective de ce projet salvateur’’ a dit dame Gnably.

Sercom: imagedafrique.net

radio Web

A la découverte de la Mutuelle de développement économique d’Oko- Faris

La localité de Oko-Faris située à 2 km de la commune de Bouaké, peine à amorcer son développement. Pour remédier à cela, une mutuelle de développement économique y a été créée. Découvrons cette mutuelle avec Radio Ivoire-Express (RIE).

mme Bedie et dominique

Bouaké : JIF 2019/ Madame Henriette Bédié aux côtés de Dominique Ouattara

A l’instar des autres pays du monde, la Côte d’Ivoire a célébré la journée internationale de la femme dans la capitale de Gbêkê, Bouaké (ville située au centre du pays). De façon spectaculaire et en l’absence  de tout entendement, cette cérémonie placée sous parrainage de la première dame Dominique Ouattara a enregistré la présence remarquable de la femme du président du parti septuagénaire PDCI-RDA dirigé par Henri Konan Bedié.

La présence d’Henriette Bédié, malgré tout le remue-ménage politique entre les deux hommes laisse plusieurs interrogations.

La preuve, pas plus tard que le 06 mars dernier à Yamoussoukro lors de sa rencontre avec les chefs nananfouè et Akouè, Henri Konan Bédié avait appelé à huer les émissaires d’Alassane Ouattara.

Bien vrai que les deux hommes ne sont plus en parfaite harmonie, les épouses main dans la main, ont participé a la journée internationale de la femme, dans la joie, à Bouaké. Est-ce un signal pour dire aux époux de revenir à de meilleurs sentiments ? En tout cas, le message laissé par les deux dames laisse penser à une description du paysage politique ivoirien actuel.

Le président Aimé Henri Konan Bédié a qualifié, récemment, le déjeuner en novembre dernier, entre les deux dames,  de “rencontre banale” sur les Champs-Elysées.

Des populations restent convaincues que cette image présentée au cours de cette cérémonie parviendra à amener les deux hommes politiques à la paix. 

Sylvain Faithè