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Honorable Jacques Assahoré Konan : ‘’ Il y a trop de rancœurs à Bouaké’’

Enfilant sa casquette politique, l’honorable Jacques Assahoré Konan, député de Botro- Diabo et Dg du trésor et de la comptabilité publique, a invité, vendredi 04 février, les populations de Bouaké à vivre ensemble. Car pour lui, il y a encore ”trop de rancœurs à Bouaké”. C’était à l’occasion d’une cérémonie d’hommage aux agents de la commune de Bouaké admis à faire valoir leurs droits à la retraite.

« Je voudrais me permettre de dire aux uns et aux autres, (…), que nous devons être unis.

Bouaké, c’est une ville cosmopolite. Bouaké, c’est les Etats Unis de la Cote d’Ivoire. Tout le monde se retrouve à Bouaké. Nous devons être unis, travailler dans la solidarité, dans l’union et la concorde. Il y a trop de rancœurs encore à Bouaké.

Le Président de la République travaille à ce que nous vivons ensemble. Le vivre ensemble qu’il prône, le point de départ doit être Bouaké. Faisons en sorte qu’il en soit ainsi.

Baoulé, dioula, bété, guéré …, chacun doit se battre pour sa pitance quotidienne, mais en même temps chacun doit se battre, pour que les uns et les autres travaillent dans la concorde main dans la main. C’est de cette façon que la Cote d’Ivoire va aller de l’avant.

On ne peut pas construire un pays dans la division. Aucun pays ne se construit dans la division. Vous avez vu le Rwanda où les gens se sont tués. Tout le monde connait l’histoire du Rwanda, mais aujourd’hui qu’est- ce qu’ils font ? Ils sont main dans la main pour avancer. Tout le monde cite le Rwanda en exemple.

Il doit en être ainsi (à Bouaké, NDLR). On n’a même pas atteint le tiers de ce que le Rwanda a vécu. Mais eux ils ont oublié.

Je demande à Bouaké d’oublier les rancœurs et de travailler la main dans la main, pour que Bouaké sorte de sa léthargie.

Bouaké, c’est la deuxième ville de la Cote d’Ivoire et le Président de la République est en train de tout faire pour que Bouaké retrouve son lustre d’antan. Vous voyez les grands travaux qu’on est en train de faire ici. Les industries vont bientôt venir s’implanter. Tout ça, c’est pour que Bouaké devienne ce qu’il était avant.

Mais tout ça ne servira à rien si nous, bouakéens et Bouakéennes, avons encore de la rancœur envers les uns et les autres. »

Propos recueillis par Kader Diaby

Bouaké/Enseignement technique : Le Premier Ministre inaugure le CBCG

Cédé à la commune de Bouaké, par la France, le lycée français Descartes a été entièrement réhabilité par le gouvernement ivoirien et abrite désormais les locaux du CBCG. Le premier ministre a procédé ce samedi 15 janvier à l’inauguration de cette école. Le point avec Kader Diaby.

Bouaké : Une mission de la Cpi sensibilise les victimes à la consolidation de la paix

Une délégation de la cour  pénale internationale était à Bouake, ce vendredi 22 octobre, pour une séance d’information et de sensibilisation des victimes de la crise ivoirienne, les communautés et les autorités de la ville. On en parle avec Kader Diaby.

 

 

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Bouaké : Les autobus de la Sotra officiellement lancés

Vendredi 24 septembre 2021. Cette date est à inscrire dans l’histoire de la Côte l’ivoire. Puisque après 60 ans après l’existence de la société des transports abidjanais, la Sotra est désormais installée à Bouaké, deuxième ville ivoirienne. La cérémonie de lancement officiel a eu lieu ce vendredi, sur l’esplanade du palais du carnaval de Bouaké. Sous la houlette du premier ministre ivoirien qu’accompagnaient plusieurs membres du gouvernement.
L’ambiance était bonne ce vendredi sur l’esplanade du palais du carnaval de Bouaké, où grelots et tam-tams rivalisaient d’ardeur. Danses traditionnelles et artistes modernes n’étaient pas en reste.

La Sotra depuis 60 ans d’existence, expérimente pour la première fois, une aventure hors d’Abidjan. Bouaké étant la deuxième ville du pays, ses populations n’ont donc pas boudé la cérémonie.

60 autobus, avec des itinéraires bien définies seront chargés de la première déserte sur 4 lignes. Si tout se déroule sans accros, 100 autobus seront lancés sur 8 lignes, créant ainsi 500 emplois directs et indirects.

Le ticket de bus est à 200 f CFA. Des cartes de bus rechargeables sont aussi disponibles.

Le premier ministre qui a procédé au lancement officiel des activités de la sotra a prié les populations de Bouaké à prendre soin des autobus.

Sur le terrain, notamment à l’arrêt de bus en face du campus 2 de Bouaké, l’on a pu observer des étudiants attendant le bus.

On peut le dire, le transport des personnes à Bouaké connaîtra une modernisation avec ces bus tout flambant neuf de la Sotra.

Kader Diaby

Bouaké : Lutte contre la vie chère/ le Cnlcvc sensibilise les vendeurs de moutons à l’approche de la Tabaski

Le conseil national de la lutte contre la vie chère était en mission, récemment à Bouaké, pour non seulement se rendre compte de l’effectivité de l’approvisionnement des marchés en moutons, mais aussi pour sensibiliser les vendeurs sur la nécessité de pratiquer des prix abordables afin que la fête de la Tabaski soit une réussite pour tous.

« Nous sommes venus voir si les marchés sont effectivement approvisionnés en moutons et dire aux commerçants que les prix doivent être abordables pour permettre à tout le monde de gagner » a dit en substance Dr Bah Koné, secrétaire générale du conseil national de la lutte contre la vie chère.

« La fête de la Tabaski est une fête de la solidarité. Vous devez être solidaires des populations. Vous devez être solidaires des ivoiriens en leur permettant d’avoir accès aux moutons à un prix abordable. Il faut que la fête soit gagnante pour tout le monde. C’est un partenariat gagnant- gagnant. Plus le prix sera abordable, plus vous pourrez vendre. » a-t-elle conseillé, s’adressant aux vendeurs de moutons.

Les moutons se vendent à ce jour à des prix différents sur le parc à béta

ils de Bouaké, situé au corridor nord de Bouaké. Les prix varient entre 40 mille et 200 mille, voire plus, si l’on s’en tient aux propos de certains commerçants.

Mais selon des consommateurs que nous avons approché, «  pas possible d’avoir un mouton même à 60 mille francs cfa ». « Nous attendons le lundi soir pour voir si les prix vont baiser » a confié un consommateur.

Le combat du gouvernement ivoirien, via le conseil national de la lutte contre la vie chère n’aura été vain, puisque plusieurs commerçants, jusqu’au Dimanche 18 juillet 2021, ont baissé les prix afin de vendre plus.

A défaut de pouvoir liquider tous les moutons, les vendeurs devront les retourner aux pays d’origine. « Nous leur demandons de vendre moins chère, parce que s’ils ne vendent pas avant la fête de la Tabaski, ils devront faire retourner les moutons. Ce qui va leur couter chère en matière de transport (allé et retour). » a indiqué Abdoulaye Touré, secrétaire général de l’observatoire de la fluidité des transports qui a ajouté que l’Etat ivoirien a pris toutes les dispositions afin que les faux frais soient supprimés sur les routes en ce qui est du bétail en cette approche de la Tabaski.

Après Bouaké, l’équipe du conseil national de la lutte contre la vie chère est allé jusqu’à la frontière nord du pays pour s’enquérir de la réalité sur le terrain.

Kader Diaby

Bouaké: Le Conseil National de la Lutte contre la vie chère visite le marché de moutons

La célébration de la fête de la Tabaski c’est dans quelques jours. A ce titre, le conseil national de la lutte contre la vie chère (Cnlcvc) effectue depuis peu une mission terrain pour, non seulement, constater l’approvisionnement des marchés en moutons, mais aussi pour faire en sorte que les prix du mouton soient abordables. C’est dans ce contexte que le Cnlcvc a visité, ce mercredi 14 juillet, le marché de moutons de Bouaké. Quel est donc le constat sur le terrain ? Tentative de réponse dans ce dossier d’actualité que nous propose Kader Diaby.

TRIBUNAL DE BOUAKE

Bouaké : Le tribunal de Bouaké braqué une nouvelle fois

 

Le tribunal de Bouaké a été victime d’un braquage dans la nuit du mercredi 07 au jeudi 08 juillet 2021. Pour l’heure, aucune information officielle n’a fuité, et l’on s’adonne à toutes les spéculations.

Ce jeudi, lorsque nous arrivons devant le tribunal de première instance de Bouaké, des usagers des lieux sont amassés à l’entrée. Le petit portail est hermétiquement fermé. Le grand portail, lui il est grandement ouvert et soigneusement gardé par des forces de sécurité, laissant passer les véhicules et autres travailleurs au tribunal. Une audience est en cours. Seules les personnes concernées par cette audience peuvent accéder à la salle, que l’on pouvait apercevoir de l’extérieur.

Les usagers venus pour des documents administratifs peuvent attendre. Et par petits groupes, ceux- ci épiloguent.

Nous essayons d’en savoir plus, oubliant du coup notre rendez-vous. Selon des sources, le tribunal aurait été victime d’un braquage dans la nuit du mercredi au jeudi matin.

Qu’est-ce qui a été emporté ? De l’argent, des dossiers ? Nous ne saurions vous donner une réponse à ces interrogations. Puisqu’aucune source officielle ne s’est encore prononcée sur l’affaire.

D’autres sources indiquent que les tribunaux de Korhogo et de Katiola auraient subi le même sort récemment.

Pour l’heure, les enquêteurs de la police et de la gendarmerie sont à la tâche pour élucider ce nouveau braquage. Ce même tribunal, on s’en souviens avait été braqué le jeudi 04 juin par des quidams qui ont fait évader un détenu et le véhicule de la juge d’instruction.

Kader Diaby

avenue nzikan

Bouaké : Hommage à Kouamé Konan N’Sikan : Une avenue pour immortaliser l’homme

Le vendredi 8 janvier 2021, la ville de Bouaké a rendu un hommage posthume a Kouamé Konan N’Sikan, fondateur de l’union des transports de Bouaké (UTB), par ailleurs “doyen d’âge” des cadres de la région de Gbêkê, décédé le 09 janvier 2019 à l’âge de 88 ans. Au cours de cette cérémonie d’hommage, voulue par le maire de la commune de Bouaké, Nicolas Youssouf Djibo et son conseil municipal, une avenue au quartier Zone-industrielle de Bouaké a été baptisée au nom de Kouamé Konan N’Sikan.

Une avenue longue de plus de 2 kilomètres allant du carrefour Beaufort au terminus du quartier Zone-industrielle, en passant par la résidence du défunt au quartier Zone-Hippodrome.

Par cet acte, le maire Nicolas Djibo et son Conseil municipal entendent témoigner la reconnaissance des populations à Kouamé Konan N’Sikan pour ses actions de paix et de développement en faveur de la Côte d’Ivoire et sa région le Gbêkê.

Devant la famille du défunt et un parterre de personnalités mais aussi de l’ensemble des chefs traditionnels et guides religieux de la région de Gbêkê, Nicolas Djibo a invité les populations à s’approprier les valeurs de paix, de travail et de l’entrepreneuriat comme l’a été Kouamé Konan N’Sikan.

‘’Bouaké et toute la région de Gbêkê sont redevables, à plus d’un titre, à Kouamé Konan N’Sikan. Grand bâtisseur parti de presque rien, autodidacte de son état, celui que nous célébrons a atteint des sommets dans plusieurs secteurs d’activités, au grand bonheur des populations de Bouaké et, partant, de la toute la Côte d’Ivoire. Par le baptême de cet axe routier, l’un des plus empruntés à Bouaké, nous voulons immortaliser Kouamé Konan N’Sikan”, a dit Nicolas Djibo, maire de Bouaké.

Une reconnaissance saluée par la famille biologique de Kouamé Konan N’Sikan. “Que pouvons-nous dire encore face à ce geste fort et remarquable ? L’avenue qui est dédiée du nom de notre père est la preuve qu’il a été un grand bâtisseur. Merci à toute la population particulièrement au maire Nicolas Djibo”, s’est réjoui Kevin Kaoty Kouamé, l’un des fils de Kouamé Konan N’Sikan, par ailleurs porte-parole de la famille.

La coupure symbolique du ruban marquant l’ouverture de l’avenue Kouamé Konan N’Sikan a clos cette cérémonie d’hommage.

Aboubacar Al Syddick à Bouaké

Bouaké : Journée nationale de la paix/ L’ONG Ouka-Dêmin et la CRDP célèbrent la 24e édition

L’ONG Ouka-Dêmin et la Coalition Républicaine pour la Défense de la Paix (CRDP) ont célébré la journée nationale de la paix, le dimanche 15 Novembre 2020, au centre culturel Jacques Aka de Bouaké.

Pour l’initiateur Touré Souleymane président des deux structures, par ailleurs conseiller technique du premier ministre chargé de la jeunesse, cette journée est l’occasion d’inculquer des valeurs de paix aux populations. « Aujourd’hui est un grand jour pour toutes les populations de la Côte d’Ivoire, sans obédience politique. Et cela est une réalité en ce jour 15 Novembre. Car je suis accompagné par des leaders de différents partis politiques ; le Front Populaire Ivoirien (FPI), le Parti Démocrate de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) pour célébrer la paix à Bouaké » a-t-il dit.

En présence du secrétaire général de la préfecture de région et du premier magistrat de la commune, Touré Souleymane a invité les populations à préserver la paix car “sans paix il n’y a pas de développement, ni d’émergence, ni d’emplois “. Selon lui, toutes les réalisations au niveau de la région ont été possibles grâce à la paix.

Prenant la parole, Williams Félicien, vice-président de ladite coalition et membre du PDCI-RDA, s’est réjoui de cette initiative. « Comme le disait feu Félix Houphouët Boigny, la paix est une seconde religion, donc nous sommes venus parler à ces femmes afin qu’elles parlent à leur mari pour que notre pays connaisse la véritable paix ».

Le premier magistrat de la commune, le Maire Djibo Nicolas a, pour sa part, salué les efforts du gouvernement pour la préservation de la paix, car a-t-il dit “grâce à la paix notre pays s’est développé pour devenir aujourd’hui, le premier pays sur le plan économique de toute l’Afrique de l’ouest y compris le Nigéria”.

Il a invité les populations à “chérir cette paix pour aller de l’avant tout en encourageant le dialogue ouvert entre le président de la république Alassane Ouattara et son aîné le président du PDCI-RDA Henri Konan Bédié.

Cette 24e édition a été placée sous le thème “Ensemble consolidons la paix, préservons nos acquis’’, comme annoncé par le porte-parole du gouvernement Sidi Tiémoko Touré. L’Edition de 2020 intervient dans un contexte de vives tensions après l’élection présidentielle émaillée par de violents affrontements.

Instituée par décret le 7 mars 1996, la journée nationale de la paix (JNP) est célébrée le 15 novembre de chaque année, pour sensibiliser les populations à la culture de la paix et au vivre ensemble.

Sylvain Faithè