N’Ganon : Au paradis du préfet Tuo Fozié

Une journée à N’Ganon, une localité située dans la région du poro. Cette sous- préfecture est le village du préfet de la région de Gbêkê,Tuo Fozié. Sous sa casquette de cultivateur, Tuo Fozié nous a fait visité son domaine.

Bâtie sur quatre hectares, la maison, en forme de rotonde, est entourée de plantes sauvages et de fleurs. Ce qui donne un aspect paradisiaque au lieu. En arrivant devant l’entrée principale, un lac artificiel long de plusieurs mètres borde la maison. On y trouve des caïmans et bien attendu des poisson. Sur un côté du lac une maison est en construction. «  Il veut s’isoler ici, loin des bruits » nous dit Salif, l’un des fils du préfet Tuo Fozié.


 Dans la cours, sous l’ombre des arbres, des balançoires en métal sont installés, permettant un repos paisible. Plus loin, des aquariums sont en construction. Fixés dans le sol ces aquariums donneront un autre aspect au domaine paradisiaque.

A chaque contrée de la cours, on y troupe des poteaux à plaquette solaire malgré l’électricité normale fournie par la Cei. «  Il nous faut vivre dans la lumière, même en cas de coupure d’électricité » nous confie le maître des lieux.

L’air naturel y est respirable grâce aux plantes.

Loin des bruits de moteurs et des sirènes de la ville, le domaine de Tuo Fozié vous donne un cadre agréable pour un séjour reposant. Un vrai paradis.

Kader Diaby

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Les États-Unis font don de 1 173 510 doses supplémentaires du vaccin Pfizer à la Côte d’Ivoire

 L’Ambassade des États-Unis a le plaisir d’annoncer l’arrivée de 1 173 510 doses de vaccin Pfizer remises à la Côte d’Ivoire par le biais de l’initiative COVAX. Les doses sont arrivées en deux lots, l’un le 8 novembre et l’autre le 10 novembre. Ce don a été fait par les États-Unis en toute sécurité, équitablement et sans conditions, dans le seul but de sauver des vies. Il porte ainsi à 2 727 270 le nombre total de doses du vaccin Pfizer que les États-Unis ont donné à la Côte d’Ivoire depuis août 2021.

« Les  des États-Unis, portant à plus de 2.7 millions de vaccins Pfizer à la Côte d’Ivoire, représentent le ferme soutien américain aux efforts ivoiriens pour atténuer les effets néfastes de la pandémie sur la santé et l’économie », a déclaré l’Ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire, Richard Bell. Toute personne éligible est encouragée à se protéger et à protéger ses proches en se faisant vacciner ».

Des vaccins sûrs et efficaces sont notre meilleur outil pour mettre fin à cette pandémie, et les États-Unis se sont engagés à acheter et à faire don de 1,1 milliard de doses de vaccins contre le COVID-19 dans le monde. À ce jour, les États-Unis ont livré plus de 234 millions de doses de vaccins à plus de 100 pays.

Comme l’a dit le Président Joe Biden, « les États-Unis sont déterminés à apporter la même urgence aux efforts de vaccination internationaux, que celle dont nous avons fait preuve chez nous. Nous partageons ces vaccins afin de sauver des vies et de montrer la voie au monde pour mettre fin à cette pandémie ».

Les États-Unis se réjouissent de poursuivre leur collaboration avec le gouvernement de Côte d’Ivoire dans la lutte contre le COVID-19, le VIH/SIDA, l’Ebola et d’autres menaces sanitaires mondiales.

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Médias numériques: Le Repprelci lance un projet de labellisation des sites d’information en Côte d’Ivoire

Dix sites web ivoiriens seront bientôt soumis à une phase pilote de labellisation, dans le cadre d’un projet, lancé le mardi 12 octobre 2021 à Adzope , par le Réseau des professionnels de la presse en ligne en Côte d’Ivoire (Repprelci), une grande première en Afrique francophone.

Pour l’élaboration du processus, le Repprelci, la faîtière de la presse numérique en Côte d’Ivoire, a organisé du 10 au 12 octobre 2021 à Adzopé (Sud), un séminaire de mise en route de ce projet pilote qui durera six mois selon un chronogramme. 

Ce projet de la labellisation des sites d’information dans le pays est financé par l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire à hauteur de 25 000 dollars, soit environ 12,5 millions de FCFA.

L’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Richard Bell, a rappelé que le public a le droit  d’être bien informé et souhaité, en effet, que les journalistes web soient bien formés. Il a réitéré l’engagement de l’Ambassade à demeurer l’un des partenaires privilégiés des acteurs de la presse.

« Les États-Unis accompagnent le Repprelci parce que c’est très important que la population ivoirienne ait accès à une information crédible et correcte », a renchéri l’attaché de presse de l’ambassade américaine, Taylor Tinney qui représentait l’Ambassadeur a séminaire. Il a ajouté, qu’en tant que partenaire, les États-Unis soutiennent ce projet du Repprelci dans le cadre de la lutte contre la mésinformation, la désinformation pour des informations crédibles à travers des médias professionnels.

Prononçant la conférence inaugurale de ce séminaire sur le thème «Les défis de la labellisation des sites d’information pour lutter contre les fake news », Dr Alfred Dan Moussa, Directeur général de l’Institut des sciences et techniques de la communication (ISTC-Polytechnique), a invité les entreprises de presse numérique à manifester un intérêt particulier pour ce projet.

Aussi, les a-t-il encouragées à s’inscrire dans les normes professionnelles pour protéger les consommateurs et les mettre à l’abri de toute surprise. « La labellisation est une expérience à tenter, une expérience à réussir », a conclu Dr Alfred Dan Moussa.

Sermé Lacina, président du REPPRELCI, a indiqué que dix sites web seront sélectionnés pour la phase pilote sur plus de 130 sites d’information que compte le pays, dont 49 entreprises de presse numérique légalement constituées qui éditent 52 titres (sites).

«Je voudrais appeler tous les acteurs du secteur des médias numériques de Côte d’Ivoire à l’unité autour de ce projet afin qu’il n’y ait qu’un seul label unique et commun à tous», a lancé le président du REPPRELCI.

Évoquant les critères de choix des dix sites web, Sermé, a relevé entre autre qu’il faut être légalement constitué en entreprise de presse, avoir une ancienneté de trois ans au moins, être déclaré auprès des régulateurs de la presse ivoirienne que sont  l’Autorité nationale de la presse (ANP) pour les sites web ou auprès  de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) pour les web radio et web télé, et avoir au moins deux journalistes professionnels au sein de sa rédaction.

L’Observatoire des médias numériques de Côte d’Ivoire (OMENCI), l’organe technique d’autorégulation du Repprelci travaille depuis quelques années à professionnaliser et crédibiliser les médias numériques ivoiriens.

Engagé dans une lutte acharnée contre les fake news et les manquements au code d’éthique et de déontologie, l’OMENCI œuvre à labelliser les sites d’information pour permettre aux consommateurs de distinguer les sites web crédibles des moins crédibles. 

Les travaux qui ont réuni plus de 40 participants se sont déroulés en séance plénière avec des acteurs des médias numériques, des autorités de régulation et des institutions internationales.

Les participants sont venus notamment de l’Autorité nationale de la presse (ANP), de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), du Fonds de soutien et développement de la presse (FSDP), de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de la Commission paritaire d’attribution de la Carte d’identité de journaliste professionnel et de professionnel de la communication (CIJP).

Kader Diaby- REPPRELCI

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Bouaké : Les autobus de la Sotra officiellement lancés

Vendredi 24 septembre 2021. Cette date est à inscrire dans l’histoire de la Côte l’ivoire. Puisque après 60 ans après l’existence de la société des transports abidjanais, la Sotra est désormais installée à Bouaké, deuxième ville ivoirienne. La cérémonie de lancement officiel a eu lieu ce vendredi, sur l’esplanade du palais du carnaval de Bouaké. Sous la houlette du premier ministre ivoirien qu’accompagnaient plusieurs membres du gouvernement.
L’ambiance était bonne ce vendredi sur l’esplanade du palais du carnaval de Bouaké, où grelots et tam-tams rivalisaient d’ardeur. Danses traditionnelles et artistes modernes n’étaient pas en reste.

La Sotra depuis 60 ans d’existence, expérimente pour la première fois, une aventure hors d’Abidjan. Bouaké étant la deuxième ville du pays, ses populations n’ont donc pas boudé la cérémonie.

60 autobus, avec des itinéraires bien définies seront chargés de la première déserte sur 4 lignes. Si tout se déroule sans accros, 100 autobus seront lancés sur 8 lignes, créant ainsi 500 emplois directs et indirects.

Le ticket de bus est à 200 f CFA. Des cartes de bus rechargeables sont aussi disponibles.

Le premier ministre qui a procédé au lancement officiel des activités de la sotra a prié les populations de Bouaké à prendre soin des autobus.

Sur le terrain, notamment à l’arrêt de bus en face du campus 2 de Bouaké, l’on a pu observer des étudiants attendant le bus.

On peut le dire, le transport des personnes à Bouaké connaîtra une modernisation avec ces bus tout flambant neuf de la Sotra.

Kader Diaby

PH GROUPE

Yamoussoukro/Lutte contre les Fake news et discours de haine : des journalistes et leaders d’opinion formés

‘’Jeunes leaders face aux rumeurs et discours de haine’’ c’est le thème qui a regroupé du 16 au 19 septembre dernier à Yamoussoukro, des journalistes de la presse numérique et des leaders. C’était à l’initiative du réseau des professionnels de la presse en ligne de Cote d’Ivoire (Repprelci) avec l’appui de du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

Les travaux, ouverts à l’Hôtel des parlementaires de Yamoussoukro, a regroupé des professionnels des médias et des jeunes leaders d’opinion, de communautés ethniques et religieuses ainsi que des représentants de ministères, venus plusieurs villes du pays, notamment Bouaké, Tiébissou, Bouaflé, Yamoussoukro, Toumodi et Abidjan.

La création de plateformes locales avec des mécanismes d’alerte précoces et de réponses aux rumeurs et discours de haine, la lutte contre les fake news (fausses nouvelles) sont autant de modules qui ont été débattus lors de ce séminaire.

Pour Lassina Sermé, président du Repprelci, l’objectif de ce séminaire était de doter les participants d’outils adéquats, de moyens techniques, stratégiques et pédagogiques dans un cadre d’échange et de dialogue en vue d’apporter des solutions durables pour la paix et la cohésion sociale, nécessaires pour un vivre-ensemble harmonieux dans nos communes, quartiers et villages.

« Les rumeurs et les discours de haine prennent en Côte d’Ivoire, des proportions parfois inquiétantes avec le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. » a poursuivi Sermé.

« Les réseaux sociaux occupent la vie au quotidien en jouant un rôle prépondérant dans tous les secteurs, obligeant les gouvernants et les acteurs du quatrième pouvoir que représente la presse à se lancer dans la recherche de stratégies de lutte contre ce vecteur qui trouble et déstabilise la quiétude de la population », a fait savoir le président du Repprelci.

Peyogori Ouattara, Représentant la Représentante résidente du Pnud en Côte d’Ivoire Carol Flore-Smereczniak, a réitéré l’engagement de l’agence Onusienne à accompagner l’initiative du Repprelci dans la recherche de solutions pour la paix.

« Le Pnud qui est une agence des Nations unies par excellence en charge des questions de développement est conscient de ce que il ne peut y avoir de développement s’il n’y a pas de paix.» a dit Peyogori Ouattara qui a insisté sur le fait de voir traduire en action les renommassions du séminaire sur le terrain.

Au titre des communications cinq modules ont été débattus. Le premier module de ce séminaire consacré au cadre juridique des nouveaux médias a été animé par Dr Yves Youant, enseignant-chercheur en linguistique, à l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Le deuxième sur « la communication identitaire et non violente » a été présenté par Dr Salomé Djè de l’ONG Terre d’Union. Le troisième module sur « les défis de la désinformation, outils et mécanismes de vérification de fake news », a été l’affaire de Mamady Kébé de la plateforme de lutte contre les fake news, ivoirecheck.com et Lassina Sermé, président du Repprelci. Le quatrième module, consacré à la Charte de bonne conduite des médias numériques de Côte d’Ivoire, a été expliqué et commenté par le président de l’Olped, Zio Moussa. Le cinquième module qui a consisté à la mise en place d’une plateforme locale d’alerte précoces et de réponses aux rumeurs et discours de haine a été l’affaire de Lassina Sermé.

Mais auparavant, la conférence inaugurale sur le thème du séminaire « le jeune leader face aux rumeurs et discours de haine » a été dite par le président de l’Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et de la déontologie (Olped), et éminent journaliste Zio Moussa.

Le séminaire a recommandé aux pouvoirs publics de s’investir d’avantage dans la lutte contre les fake news et les discours de haine, par l’octroi d’un soutien efficace au réseau des professionnels des medias.
Créé en 2006, le REPPRELCI regroupe les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire et s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et de promouvoir l’écosystème de la presse ligne.

Kader Diaby

 

TRIBUNAL DE BOUAKE

Bouaké : Le tribunal de Bouaké braqué une nouvelle fois

 

Le tribunal de Bouaké a été victime d’un braquage dans la nuit du mercredi 07 au jeudi 08 juillet 2021. Pour l’heure, aucune information officielle n’a fuité, et l’on s’adonne à toutes les spéculations.

Ce jeudi, lorsque nous arrivons devant le tribunal de première instance de Bouaké, des usagers des lieux sont amassés à l’entrée. Le petit portail est hermétiquement fermé. Le grand portail, lui il est grandement ouvert et soigneusement gardé par des forces de sécurité, laissant passer les véhicules et autres travailleurs au tribunal. Une audience est en cours. Seules les personnes concernées par cette audience peuvent accéder à la salle, que l’on pouvait apercevoir de l’extérieur.

Les usagers venus pour des documents administratifs peuvent attendre. Et par petits groupes, ceux- ci épiloguent.

Nous essayons d’en savoir plus, oubliant du coup notre rendez-vous. Selon des sources, le tribunal aurait été victime d’un braquage dans la nuit du mercredi au jeudi matin.

Qu’est-ce qui a été emporté ? De l’argent, des dossiers ? Nous ne saurions vous donner une réponse à ces interrogations. Puisqu’aucune source officielle ne s’est encore prononcée sur l’affaire.

D’autres sources indiquent que les tribunaux de Korhogo et de Katiola auraient subi le même sort récemment.

Pour l’heure, les enquêteurs de la police et de la gendarmerie sont à la tâche pour élucider ce nouveau braquage. Ce même tribunal, on s’en souviens avait été braqué le jeudi 04 juin par des quidams qui ont fait évader un détenu et le véhicule de la juge d’instruction.

Kader Diaby

photo Sylvain F

Bouaké : L’ONG Secours Social plaide pour la reconnaissance des droits des populations clés

L’ONG Secours Social a plaidé pour la reconnaissance et le respect des droits des populations clés (Travailleuse de sexe, usagers de d rogue, personnes en milieu carcéral, personnes vivant avec le VIH et les LGBTI)en tant qu’être humain. C’était le mardi 02 mars 2021 à l’occasion de la commémoration de la journée zéro discrimination.

Cette journée, qui est célébrée tous les 1er mars de chaque année, vise à mettre en avant les problèmes liés aux discriminations au niveau de la santé et de la promotion des droits humains.

Pour le Directeur exécutif de ladite ONG, Gnizako Lago Lucien, il s’ agit d’attirer l’attention des uns et des autres sur le besoin d’agir sans attendre pour mettre fin aux inégalités liées aux revenus, au sexe, à l’âge, au handicap, à l’usage de la drogue, a l’identité sexuelle et surtout à l’orientation sexuelle. Car dit-il “en vertu de la déclaration universelle des droits de l’homme en son article 1, nous avons tous les mêmes droits et devoirs. Les populations clés sont des humains aux même titre que tout le monde, alors pourquoi les blâmer ou leur priver de leur droits même les plus élémentaires ?” s’interroge-t-il.

Au cours de cette célébration, une conférence a été dite autour du thème central “Quelles stratégies pour la reconnaissance des LGBTI pour une société zéro discrimination ?”.

Deux sous thèmes ont été développés. Le premier était le lien VIH et discrimination animé par un économiste de la santé N’dri Joachim, et le second par Kourouma Fanta, présidente régionale du Conseil National des Droits de L’Homme, sur les conséquences de la discrimination à l’endroit des populations clés dans la promotion des droits Humains.

Pour le secrétaire régional de la Ligue Ivoirienne des Droits de L’Homme Me Soro Zoumana le réel problème ou la cause fondamentale de cette discrimination envers cette couche est et reste l’ignorance ou la négation de la liberté d’expression.

C’est pourquoi il a invité la communauté clés à mettre en pratique cette marxisme.”Ce n’est pas par la révolution mais par l’évolution que toutes les choses s’accomplissent et que lorsque la détresse est à son comble c’est que le secours est proche et dans toute chose si mauvaise soit-elle se trouve le principe du bien”. Et de rassurer que “la législation ivoirienne est entrain de progresser lentement mais sûrement, de façon indolore dans l’intérêt de tous. Les signes avant-coureurs sont bien perceptibles. Soyez patient”.

Cette commémoration a eu pour thème au niveau international “Mettre fin aux inégalités”.

Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet “action de reconnaissance des LGBTI pour une société zéro discrimination ” financé par un fonds activistes ISDAO, basé en Afrique du Sud. Ce projet a pour objectif d’accroître la pertinence et l’influence de l’information au niveau des défenseurs des droits de l’homme.

Sylvain Faithè

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Bouaké : Hommage à Kouamé Konan N’Sikan : Une avenue pour immortaliser l’homme

Le vendredi 8 janvier 2021, la ville de Bouaké a rendu un hommage posthume a Kouamé Konan N’Sikan, fondateur de l’union des transports de Bouaké (UTB), par ailleurs “doyen d’âge” des cadres de la région de Gbêkê, décédé le 09 janvier 2019 à l’âge de 88 ans. Au cours de cette cérémonie d’hommage, voulue par le maire de la commune de Bouaké, Nicolas Youssouf Djibo et son conseil municipal, une avenue au quartier Zone-industrielle de Bouaké a été baptisée au nom de Kouamé Konan N’Sikan.

Une avenue longue de plus de 2 kilomètres allant du carrefour Beaufort au terminus du quartier Zone-industrielle, en passant par la résidence du défunt au quartier Zone-Hippodrome.

Par cet acte, le maire Nicolas Djibo et son Conseil municipal entendent témoigner la reconnaissance des populations à Kouamé Konan N’Sikan pour ses actions de paix et de développement en faveur de la Côte d’Ivoire et sa région le Gbêkê.

Devant la famille du défunt et un parterre de personnalités mais aussi de l’ensemble des chefs traditionnels et guides religieux de la région de Gbêkê, Nicolas Djibo a invité les populations à s’approprier les valeurs de paix, de travail et de l’entrepreneuriat comme l’a été Kouamé Konan N’Sikan.

‘’Bouaké et toute la région de Gbêkê sont redevables, à plus d’un titre, à Kouamé Konan N’Sikan. Grand bâtisseur parti de presque rien, autodidacte de son état, celui que nous célébrons a atteint des sommets dans plusieurs secteurs d’activités, au grand bonheur des populations de Bouaké et, partant, de la toute la Côte d’Ivoire. Par le baptême de cet axe routier, l’un des plus empruntés à Bouaké, nous voulons immortaliser Kouamé Konan N’Sikan”, a dit Nicolas Djibo, maire de Bouaké.

Une reconnaissance saluée par la famille biologique de Kouamé Konan N’Sikan. “Que pouvons-nous dire encore face à ce geste fort et remarquable ? L’avenue qui est dédiée du nom de notre père est la preuve qu’il a été un grand bâtisseur. Merci à toute la population particulièrement au maire Nicolas Djibo”, s’est réjoui Kevin Kaoty Kouamé, l’un des fils de Kouamé Konan N’Sikan, par ailleurs porte-parole de la famille.

La coupure symbolique du ruban marquant l’ouverture de l’avenue Kouamé Konan N’Sikan a clos cette cérémonie d’hommage.

Aboubacar Al Syddick à Bouaké

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Abidjan : ‘’CUPIDON’’ pour les problèmes de couple et des rencontres amoureuses

Pour apporter sa contribution à la résolution de problèmes conjugaux et favoriser des unions (relations) que la structure ‘’CUPIDON’’ est née. Elle a été présentée à la presse, aux professionnels des sciences humaines et sociales, au monde du droit, le samedi 12 décembre 2020 à l’Hôtel Sol Béni à Cocody.

En 2013, Un rapport de l’OMS a révélé que dans le monde, 35% des femmes ont subi des violences sexuelles de la part de leurs partenaires intimes ou d’autres personnes. Ce rapport indique également qu’au moins 38% des décès de femmes sont causés par les violences conjugales. Globalement, près d’un tiers (30%) de toutes les femmes qui ont eu une relation de couple ont subi des violences physiques et/ou sexuelles de la part de leurs partenaires intimes.

Selon les données du système de gestion des données sur les violences basées sur le genre (GBVIMS) de 2019, en Côte d’Ivoire sur 3184 cas pris en charge, on dénombre 2168 cas de violences domestiques soit 68,09%.

Des chiffres exacerbés avec la situation sanitaire dominée par la COVID-19 et qui donnent froid dans le dos. Il faut en convenir, les couples et les relations qui souffrent de difficultés de tout genre sont de plus en plus nombreux. Et ce, malgré les efforts consentis par l’Etat à travers le ministère de la femme, de la famille et de l’enfant, ainsi que ses partenaires.

C’est donc pour apporter sa contribution à la résolution de problèmes conjugaux et favoriser des unions (relations) que la structure ‘’CUPIDON’’ est née.

Intervenant en sa qualité de présidente-fondatrice de l’organisation Cupidon, Mme Yao Mariette a expliqué que ‘’Cupidon’’ aide à diagnostiquer les problèmes de couple, à dissiper les incompréhensions, à consolider l’harmonie dans le couple. Selon elle, ‘’Cupidon’’ se présente comme une structure fiable de prévention, d’encadrement relationnel, de prise en charge offrant des services sur mesure.

Le cabinet travaille avec des conseillers matrimoniaux, une équipe de professionnels chevronnés : psychologues, spécialistes de conseils relationnels, de communication, de rencontres amoureuses et d’organisation de mariage.

Située à Cocody Riviera 4 CIAD, nul doute que l’agence ‘’Cupidon’’ vient enrichir la liste des organisations militantes pour la réduction des échecs conjugaux.

Bouaké : Journée nationale de la paix/ L’ONG Ouka-Dêmin et la CRDP célèbrent la 24e édition

L’ONG Ouka-Dêmin et la Coalition Républicaine pour la Défense de la Paix (CRDP) ont célébré la journée nationale de la paix, le dimanche 15 Novembre 2020, au centre culturel Jacques Aka de Bouaké.

Pour l’initiateur Touré Souleymane président des deux structures, par ailleurs conseiller technique du premier ministre chargé de la jeunesse, cette journée est l’occasion d’inculquer des valeurs de paix aux populations. « Aujourd’hui est un grand jour pour toutes les populations de la Côte d’Ivoire, sans obédience politique. Et cela est une réalité en ce jour 15 Novembre. Car je suis accompagné par des leaders de différents partis politiques ; le Front Populaire Ivoirien (FPI), le Parti Démocrate de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) pour célébrer la paix à Bouaké » a-t-il dit.

En présence du secrétaire général de la préfecture de région et du premier magistrat de la commune, Touré Souleymane a invité les populations à préserver la paix car “sans paix il n’y a pas de développement, ni d’émergence, ni d’emplois “. Selon lui, toutes les réalisations au niveau de la région ont été possibles grâce à la paix.

Prenant la parole, Williams Félicien, vice-président de ladite coalition et membre du PDCI-RDA, s’est réjoui de cette initiative. « Comme le disait feu Félix Houphouët Boigny, la paix est une seconde religion, donc nous sommes venus parler à ces femmes afin qu’elles parlent à leur mari pour que notre pays connaisse la véritable paix ».

Le premier magistrat de la commune, le Maire Djibo Nicolas a, pour sa part, salué les efforts du gouvernement pour la préservation de la paix, car a-t-il dit “grâce à la paix notre pays s’est développé pour devenir aujourd’hui, le premier pays sur le plan économique de toute l’Afrique de l’ouest y compris le Nigéria”.

Il a invité les populations à “chérir cette paix pour aller de l’avant tout en encourageant le dialogue ouvert entre le président de la république Alassane Ouattara et son aîné le président du PDCI-RDA Henri Konan Bédié.

Cette 24e édition a été placée sous le thème “Ensemble consolidons la paix, préservons nos acquis’’, comme annoncé par le porte-parole du gouvernement Sidi Tiémoko Touré. L’Edition de 2020 intervient dans un contexte de vives tensions après l’élection présidentielle émaillée par de violents affrontements.

Instituée par décret le 7 mars 1996, la journée nationale de la paix (JNP) est célébrée le 15 novembre de chaque année, pour sensibiliser les populations à la culture de la paix et au vivre ensemble.

Sylvain Faithè