Coopcavica 2021

Bouaké : Filière anacarde / Les Producteurs sensibilisées sur la qualité du produit

En prélude à la campagne 2021 de commercialisation de la noix de cajou, la coopérative avec Conseil d’administration du vivrier et du cajou (COOP-CA-VICA) a procédé au lancement, le samedi 13 Février 2021, d’une vaste campagne de sensibilisation sur les techniques de recherche de la qualité de la noix de cajou.

Pour le président directeur général Konaté Arouna, cette opération a pour objectif d’informer, de sensibiliser et d’impliquer étroitement les acteurs de la filière dans la gestion de la qualité de la noix de cajou. 

Il s’est agi spécifiquement de sensibiliser les producteurs à commercialiser que des produits bien séchés et bien triés, sensibiliser les acheteurs et les exportateurs à acheter que des produits de qualité. Et  enfin attirer l’attention de l’ensemble des acteurs sur l’enjeu que représente la bonne qualité pour un développement durable de la filière anacarde.

Le technicien en qualité a expliqué à l’assemblée présente les étapes d’un produit de qualité. Selon Bertin Adou, il en existe à trois niveaux. La première étape consiste au ramassage des graines, la seconde le séchage et la dernière consiste à l’entreposage.

« Notre rôle aujourd’hui est de dire au producteur de fournir des produits de qualité. Pour ce faire, ils doivent ramasser régulièrement les noix de cajou, une fois au sol, elle ne doit pas durer plus de 4 jours, après le ramassage ils doivent bien sécher et trier et enfin bien les stocker dans des sacs et sur des palettes dans un magasin aéré » a dit Bertin Adou  avant d’ajouter que “c’est à ces prix qu’ils pourront jouir de leur labeur”.

Pour le Directeur général de la COOPCAVIVA Issa Traoré c’est grâce à la qualité que la Côte d’Ivoire pourra avoir de meilleurs prix sur le marché international. 

Pour cette campagne, la coopcavica s’est assigné pour objectif 50000 tonnes et ambitionne mettre sur pied une usine de transformation dans les mois à venir.

Avec cette caravane, les populations des zones de production seront informées successivement sur la nécessité de la Préservation et l’Amélioration de la qualité des noix de Cajou. 

 Sylvain Faithè

Ebony 2020

Ebony 2020: Marcelle Aka désignée meilleure journaliste de Côte d’Ivoire

Marcelle Aka du quotidien L’inter a été désignée meilleure journaliste de Côte d’Ivoire au cours de la 22ème soirée des Ebony, ce samedi 23 janvier 2021 à l’hôtel Président de Yamoussoukro. Elle remporte un véhicule flambant neuf et une importante somme d’argent ainsi que plusieurs terrains.

La super Ebony 2020 a également raflé le prix sectoriel de la meilleure interview. Par ailleurs, le prix Ebony de la presse numérique, nouvellement institué, a été remporté par le confrère, Tenin Ben Ousmane du site en ligne voie d’Afrique, celui de la Radio par Ly Goua Aimé de Radio Yopougon et celui de la Télévision, par Check Koné journaliste à RTI1.

Les autres lauréats des prix sectoriels:

Prix spécial Jérôme Diegou Bailly de la meilleure enquête, Germaine Boni de Fraternité Matin

Jean Pierre Ayé, meilleur interview, Marcelle Aka, L’Inter

Joseph Diomandé du meilleur reportage, Ami Sissoko, RTI 1

Zadi Zaourou, du meilleur journaliste culturel, Adama Bakayoko, Radio Côte d’Ivoire

Lutte contre le travail des enfants, Gabo Gervais, Fraternité matin

Meilleur journaliste en agro-industrie, Emeline Péhé Amangoua, Fratmat info

Meilleur présentateur journal télévisé Ali Diarrassouba, NCI

Meilleur journaliste Agence de presse, N’Guesso Marcel, AIP

Meilleur journaliste pour la promotion des Droits de l’homme, Kouadio N’Guessan Armel, Radio CI,

Meilleur journaliste pour la Promotion du transport, Bamba Mafoungbé, Le Temps

Prix Amadou Gon Coulibaly, Meilleure entreprise en bonne gouvernance, le Groupe Olympe

Lutte contre l’immigration, NZI Kouadio, Radio chandelier

Lutte contre la déforestation, Gabo Gobe Germain

Meilleur journaliste sportif, Gora Mahi Thomas,

Lutte contre la fraude sur l’électricité, N’Guessan Aya Esther, AIP.

Source : Abidjan.net

avenue nzikan

Bouaké : Hommage à Kouamé Konan N’Sikan : Une avenue pour immortaliser l’homme

Le vendredi 8 janvier 2021, la ville de Bouaké a rendu un hommage posthume a Kouamé Konan N’Sikan, fondateur de l’union des transports de Bouaké (UTB), par ailleurs “doyen d’âge” des cadres de la région de Gbêkê, décédé le 09 janvier 2019 à l’âge de 88 ans. Au cours de cette cérémonie d’hommage, voulue par le maire de la commune de Bouaké, Nicolas Youssouf Djibo et son conseil municipal, une avenue au quartier Zone-industrielle de Bouaké a été baptisée au nom de Kouamé Konan N’Sikan.

Une avenue longue de plus de 2 kilomètres allant du carrefour Beaufort au terminus du quartier Zone-industrielle, en passant par la résidence du défunt au quartier Zone-Hippodrome.

Par cet acte, le maire Nicolas Djibo et son Conseil municipal entendent témoigner la reconnaissance des populations à Kouamé Konan N’Sikan pour ses actions de paix et de développement en faveur de la Côte d’Ivoire et sa région le Gbêkê.

Devant la famille du défunt et un parterre de personnalités mais aussi de l’ensemble des chefs traditionnels et guides religieux de la région de Gbêkê, Nicolas Djibo a invité les populations à s’approprier les valeurs de paix, de travail et de l’entrepreneuriat comme l’a été Kouamé Konan N’Sikan.

‘’Bouaké et toute la région de Gbêkê sont redevables, à plus d’un titre, à Kouamé Konan N’Sikan. Grand bâtisseur parti de presque rien, autodidacte de son état, celui que nous célébrons a atteint des sommets dans plusieurs secteurs d’activités, au grand bonheur des populations de Bouaké et, partant, de la toute la Côte d’Ivoire. Par le baptême de cet axe routier, l’un des plus empruntés à Bouaké, nous voulons immortaliser Kouamé Konan N’Sikan”, a dit Nicolas Djibo, maire de Bouaké.

Une reconnaissance saluée par la famille biologique de Kouamé Konan N’Sikan. “Que pouvons-nous dire encore face à ce geste fort et remarquable ? L’avenue qui est dédiée du nom de notre père est la preuve qu’il a été un grand bâtisseur. Merci à toute la population particulièrement au maire Nicolas Djibo”, s’est réjoui Kevin Kaoty Kouamé, l’un des fils de Kouamé Konan N’Sikan, par ailleurs porte-parole de la famille.

La coupure symbolique du ruban marquant l’ouverture de l’avenue Kouamé Konan N’Sikan a clos cette cérémonie d’hommage.

Aboubacar Al Syddick à Bouaké

Bouaké : Journée nationale de la paix/ L’ONG Ouka-Dêmin et la CRDP célèbrent la 24e édition

L’ONG Ouka-Dêmin et la Coalition Républicaine pour la Défense de la Paix (CRDP) ont célébré la journée nationale de la paix, le dimanche 15 Novembre 2020, au centre culturel Jacques Aka de Bouaké.

Pour l’initiateur Touré Souleymane président des deux structures, par ailleurs conseiller technique du premier ministre chargé de la jeunesse, cette journée est l’occasion d’inculquer des valeurs de paix aux populations. « Aujourd’hui est un grand jour pour toutes les populations de la Côte d’Ivoire, sans obédience politique. Et cela est une réalité en ce jour 15 Novembre. Car je suis accompagné par des leaders de différents partis politiques ; le Front Populaire Ivoirien (FPI), le Parti Démocrate de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) pour célébrer la paix à Bouaké » a-t-il dit.

En présence du secrétaire général de la préfecture de région et du premier magistrat de la commune, Touré Souleymane a invité les populations à préserver la paix car “sans paix il n’y a pas de développement, ni d’émergence, ni d’emplois “. Selon lui, toutes les réalisations au niveau de la région ont été possibles grâce à la paix.

Prenant la parole, Williams Félicien, vice-président de ladite coalition et membre du PDCI-RDA, s’est réjoui de cette initiative. « Comme le disait feu Félix Houphouët Boigny, la paix est une seconde religion, donc nous sommes venus parler à ces femmes afin qu’elles parlent à leur mari pour que notre pays connaisse la véritable paix ».

Le premier magistrat de la commune, le Maire Djibo Nicolas a, pour sa part, salué les efforts du gouvernement pour la préservation de la paix, car a-t-il dit “grâce à la paix notre pays s’est développé pour devenir aujourd’hui, le premier pays sur le plan économique de toute l’Afrique de l’ouest y compris le Nigéria”.

Il a invité les populations à “chérir cette paix pour aller de l’avant tout en encourageant le dialogue ouvert entre le président de la république Alassane Ouattara et son aîné le président du PDCI-RDA Henri Konan Bédié.

Cette 24e édition a été placée sous le thème “Ensemble consolidons la paix, préservons nos acquis’’, comme annoncé par le porte-parole du gouvernement Sidi Tiémoko Touré. L’Edition de 2020 intervient dans un contexte de vives tensions après l’élection présidentielle émaillée par de violents affrontements.

Instituée par décret le 7 mars 1996, la journée nationale de la paix (JNP) est célébrée le 15 novembre de chaque année, pour sensibiliser les populations à la culture de la paix et au vivre ensemble.

Sylvain Faithè

Katiola : Un Mi 24 et un hélicoptère de transport Vip se heurtent, des blessés enregistrés

Deux hélicoptères se sont heurtés ce matin à l’aérodrome de Katiola, après la cérémonie d’accueil du Président Alassane Ouattara qui y avait atterri. L’on dénombre des blessés.

De source sécuritaire, il s’agit d’un hélicoptère de type Mi 24 et un autre de transport VIP ou d’escorte.

Tandis que le Mi 24 poursuivait sa patrouille de routine, l’hélicoptère de transport VIP se laissait pour un décollage. Toujours selon nos sources, les deux hélicoptères se sont percutés, provoquant leur chute.

Si l’hélicoptère de transport VIP s’en est sorti avec moi de dégâts, ce ne fut pas le cas avec le Mi 24 qui est quasiment irrécupérable.

Pour l’heure, des langues racontent qu’il aurait eu quatre blessés conduits dans un centre d’urgence médicale.

Le chef d’Etat Alassane Ouattara, effectue depuis ce mercredi 27 Novembre et ce jusqu’au samedi 30 novembre, une visite d’Etat dans la région du Hambol.

Cette visite démarre ce jour par un conseil de ministres qui sera suivi par des meetings a Niakara puis a Dabakala.

Arouna Koné

Nouvel ambassadeur des Usa a Bouake

Diplomatie / Le nouvel Ambassadeur des États-Unis foule le sol de Bouaké

Il est 16 h 10 quand le cortège de l’ambassadeur Richard Keith Bell, fait escale devant la mythique salle American Corner, de l’université Alassane Ouattara de Bouaké, ce jeudi 21 Novembre 2019. Acteurs éducatifs, associations des droits de l’homme, chefs coutumiers et traditionnels, étudiants, hommes de média tous sont  présents.

Cette première visite officielle du nouvel Ambassadeur des Etats Unis en Côte d’Ivoire, a pour objectif de s’imprégner des activités financées par son pays dans la région de Gbêkê et d’encourager les acteurs de leur mise en œuvre.

« Bouaké est la deuxième ville du pays, je sais très bien qu’un pays ne se limite pas à sa capitale. Il était donc  important pour moi de prendre connaissance de la réalité ivoirienne dans toutes les régions du pays. Nous avons plusieurs activités dans ce pays et je voulais me renseigner d’avantage sur la bonne marche de ces activités et essayer de motiver ceux qui participent à sa bonne marche » a déclaré le diplomate Américain Richard Keith Bell.

Cette visite a été l’occasion pour lui,  de rencontrer les autorités politiques, religieuses et coutumières de la ville de Béoumi, qui a été secouée par un violent conflit interethnique.

Les membres de la société civile, les acteurs des partis politiques de Bouaké et le corps préfectoral, tous ont eu des séances de travail avec l’ambassadeur.

L’ancien volontaire du corps de la paix au Yémen, Richard Keith reste convaincu que la diversité culturelle du pays, est un atout pour la consolidation de la paix. « Pendant ces échanges, j’ai été conforté dans la conviction que j’avais déjà, que les richesses culturelles de ce pays contiennent la sagesse nécessaire pour trouver les mécanismes de vivre ensemble, de paix et de progrès partagé » a –t-il dit.

Il faut rappeler que le nouvel ambassadeur des USA en Cote d’Ivoire a présenté sa lettre de créances au président ivoirien  Alassane Ouattara, le 10 octobre dernier. La Côte d’Ivoire est le 19ème pays, ou il séjournera en tant que diplomate des États-Unis.

Sylvain Faithè

Gohitafla

Société : La localité de Gohitafla oubliée par le développement

Gohitafla, localité du sud-ouest de la Côte d’ivoire, manque cruellement d’infrastructures de base. La ville, chef-lieu de sous-préfecture depuis 1966, n’est que l’ombre d’elle-même. Gohitafla a perdu de sa superbe. Sans infrastructure de base nécessaire à son développement, la localité se meurt peu à peu. La crise post-électorale de 2011, a comme d’un coup de pelle, creusé d’avantage la tombe d’une commune qui faisait jadis la fierté du peuple Gouro.

Selon Lezié Jean-serge Voli Bi, un fils de Gohitafla qui rapporte les faits dans une vidéo, même la sous-préfecture garde les balafres béantes d’une localité à l’agonie. « Le sous-préfet est obligé de travailler dans l’une des chambres de sa résidence, car il n’y a pas d’électricité, encore moins de  l’eau courante. Il n’y a pas d’ordinateur. Ce ne sont que deux (2) machines à dactylographier reçues des mains d’un fils de la localité, qu’il utilise. La sous-préfecture de Gohitafla n’existe que de nom, rien d’autre. Où passe le budget de fonctionnement de la sous-préfecture ? L’Etat de côte d’Ivoire joue-t-il son rôle ou c’est plutôt l’administration du territoire elle-même, au niveau de la décentralisation qui ne joue pas son rôle ? » s’interroge-t-il.

Les routes sont quasi-inexistantes. Une aubaine pour les coupeurs de route prêts à accueillir le premier usager qui tombe en panne.

Le manque de tables bancs au lycée oblige les élèves à se coucher pour apprendre. Les professeurs sont insuffisants et les infrastructures sanitaires laissent à désirer.

Gohitafla se meurt et appelle à l’aide.

Arouna Koné

Côte d’Ivoire: Un nouveau média en ligne pour interpeller les Africains

«L’Afrique peut changer. L’Afrique doit changer. L’Afrique a du talent. L’Afrique a des ressources. L’Afrique a des valeurs. Il y’a tout pour que ce continent devienne une terre de rêve et d’accueil. Il faut que l’Afrique brille. L’Afrique ce n’est pas la guerre. L’Afrique ce n’est pas la famine. L’Afrique ce n’est pas la xénophobie. L’Afrique ce n’est pas les souffrances». Cette déclaration est de M. Tuo Tchang, Directeur Général du site d’actualité africaine et d’informations générales. Il les a tenus, le samedi 14 septembre 2019, à Bouaké au centre de la Côte d’ivoire en présence des hommes de médias et des autorités de la ville.

L’objectif, vise non seulement à présenter aux uns et autres  le nouveau bébé de la presse www.imagedafrique.net.  Mais aussi de rappeler aux Africains dans leur ensemble que chacun doit s’approprier d’abord le développement de ce continent avant l’aide de qui que ce soit. D’où le slogan “contribuons  pour une Afrique meilleure”.

En effet ce message d’interpellation invite chaque Africain à prendre  conscience des réalités de son environnement. Et de donner le minimum ou le meilleur de lui-même afin de se sentir acteur du renouveau de ce continent.

Loin de faire l’apologie des politiques, ce nouveau média priorisera tous les sujets de société, de santé, d’éducation, d’économie et toutes autres informations relatives au quotidien des populations.

” Notre objectif c’est que les populations améliorent leurs réflexions et qu’elles croient en l’avenir de notre Afrique. Si chacun y met de la volonté en renouant avec les  valeurs qu’on retrouve dans les  coutumes africaines, on pourra lutter contre la famine, lutter contre les crises xénophobes et éliminer également certaines maladies dites incurables. Le tout dans le simple but de rehausser l’image de l’Afrique qui perd ses valeurs au fil du temps” a indiqué  le patron du média ‘’imagedafrique’’.

Présent à cette cérémonie, le doyen El Hadj Youssouf Sylla,  journaliste à la retraite,  a saisi l’occasion pour prodiguer quelques conseils à l’ensemble des hommes de média et singulièrement à l’initiateur de ce nouveau média. ”  Je voudrais vous inviter tous, à être humble et modeste dans votre travail. L’humilité aussi grandi. Si vous voulez qu’on vous connaisse mettez du sérieux dans ce que vous faites. Allez vers l’information,  n’attendez pas que l’information vienne vers vous, vérifiez les sources de l’information que vous recevez. Ayez au moins deux ou trois sources d’informations parce que celui qui t’informe peut par ailleurs te manipuler. Apprenez aussi à respecter les autres professions. Exercez votre métier dans le respect de l’art et de l’éthique journalistique. Je souhaite à Tuo Tchang et à ce nouveau “bébé” la crédibilité et l’honnêteté “.

Cette cérémonie de présentation a été l’occasion pour certaines structures de tisser des partenariats avec ce site d’information en ligne. La  Fédération Nationale des photographes de Côte d’Ivoire, la Coopérative avec conseil d’administration du vivrier et du Cajou  (Coopcavica), le haut conseil des transporteurs et le club des étudiants entrepreneurs de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké étaient egalement de la partie.

Dame Gnably né Konan N’da Virginie chef de division, représentant le préfet de région de Gbêkê, préfet du département de Bouaké a exprimé la reconnaissance du préfet de région Tuo Fozié à l’initiateur du site. ‘’Le préfet de région encourage ces initiatives venant surtout des jeunes. La présentation de cette structure est la bienvenue.  Parce que lorsqu’une information est mal traitée c’est le préfet qui est visé. Je souhaite que vous filtrés vos informations. Il me charge de vous dire qu’il est disposé à vous accompagner pour la réalisation effective de ce projet salvateur’’ a dit dame Gnably.

Sercom: imagedafrique.net

autonomisation femmes de man

Autonomisation des femmes de Gongouine 1/L’ONG Likoleh rend le sourire à plusieurs femmes engagées

Soutenir les femmes dans leur processus d’autonomisation en leur apportant des appuis techniques et matériels pour parfaire leur indépendance. C’est tout le sens de la visite de L’ONG Likoleh aux femmes de l’association des filles de Gongouine 1 (AFIGON) le vendredi dernier.

Pour Kindo Ousseny, coordonnateur adjoint à Likoleh, sortir les mamans de la pauvreté, lutter contre la non déclaration des naissances, lutter contre les grosses précoces en milieu scolaire, lutter contre la non scolarisation de la jeune fille, est le cheval de bataille de L’ONG Likoleh qui, à l’en croire, a déjà appuyé une centaine de groupements dans la région du Tonkpi.

Financé par la fondation Osiwa, l’Ong Likoleh, dans le cadre du projet autonomisation, lutte contre la pauvreté, vole au secours des femmes qui décident de se regrouper et sortir de la précarité.

C’est un appui en intrants et en numéraire pour l’acquisition des terrains.

Selon Ouon Medo Laurence, chargé Agent de mairie de Man, fille de Gongouine 1, les femmes de Gongouine ont mis sur pied leur association (2017) , afin de se mettre ensemble et participer à l’essor de leur village. Après le maraîcher elles se sont engagées dans la culture du manioc (demi-ha). « Nous voulons permettre à nos sœurs de ne pas fuir le village et à apporter leur contribution à l’essor de notre village » a-t-elle dit.

Bih Tiémoko, coordonnateur à Likoleh a salué les femmes pour leur courage et leur a demandé de travailler plus pour booster leurs productions.

Quand au soutien de Likoleh, le coordonnateur les a rassurés du soutien indéfectible de l’ong aux femmes qui se hissent vers leur autonomie. Aussi a -t-il exhorté les mamans à accoucher dans les maternités et à établir l’extrait de naissance de leurs enfants.

Notons que likoleh a apporté un appui technique et logistique composé de machettes, limes, arrosoirs et bottes. Une enveloppe pour l’achat des intrants, des boutures, des semences. Précisons que Likoleh a offert 100 timbres pour les 100 prochaines naissances à la maternité.

Massa Souleymane

lt de Soro a man

Tonkpi: présidentielles 2020/Les lieutenants de Soro investissent le terrain

Les lieutenants de Guillaume Soro dans le Tonkpi préparent activement les présidentielles de 2020. C’est le sens de la tournée entrepris depuis début août par Gba Bakary membre du comité politique chargé de la région du Tonkpi. Durant 03 jours, Gba Bakary a sillonné les départements de Danané, Biankouma et Man.

Au cours de ces tournées le représentant de GKS s’est entretenu avec les responsables locaux et régionaux du Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (RACI), les responsables des partis membres de l’opposition (PDCI, FPI). Au menu de ces différentes rencontres la remobilisation des troupes pour les échéances de 2020.

« 2020 est proche. Il nous faut prendre le taureau par les cornes. Depuis ma récente nomination au conseil politique en charge de la région du Tonkpi. J’ai décidé de rencontrer toutes les forces vives de l’opposition et les forces vives proches du président Soro pour qu’on conjugue nos efforts pour les batailles futures. Je suis venu dire que nous sommes prêts pour le combat et nous devons aller jusqu’au bout »  introduit Gba Bakary.

Tout en demandant aux militants et sympathisants de GKS d’être sereins, le premier responsable du parti de Soro dans le Tonkpi leur a demandé de prêcher la cohésion sociale et le vivre ensemble, vœux cher de leur mentor.  « Le président Soro sera bientôt dans nos murs. Mais avant il nous demande d’être son porte-voix auprès des populations. Il nous demande d’être sereins. Il veut que nous prônions l’union et le vivre ensemble. Aux frères de l’opposition, il se dit prêt pour être avec eux jusqu’aux échéances à venir » a-t-il dit.

Il a félicité les partis de l’opposition pour leur engagement à faire barrage au Rhdp. Il les a appelés à l’union sacrée, union qui pourra consolider leur force pour être au rendez-vous de 2020. « Nous sommes dans une plateforme de l’opposition et cette plateforme doit être renforcée tous les jours. Chacun doit jouer son rôle. Nous, soroistes, avons un rôle prépondérant aussi. Il nous faut tous investir le terrain pour vendre les ambitions du président Soro » insiste-il.

Terminant, il a annoncé que le président Guillaume Kigbafori sera très bientôt dans le Tonkpi pour être en phase avec ces parents.  « Bientôt le président Sorro sera dans nos murs. Je vous exhorte à vous tenir prêts pour le recevoir. Nous devons lui démontrer qu’il est fils de l’ouest et que nous l’avons toujours porté en cœur  » conclu-t-il.

Massa Souleymane