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Maison Blanche : Rencontre entre les présidents Biden et Kenyatta

Le président Joseph R. Biden, Jr. a rencontré, ce jeudi 14 Octobre, à la maison blanche  le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, pour discuter du solide partenariat entre les États-Unis et le Kenya.

Ils ont discuté de leur engagement commun à défendre la démocratie et les droits humains, à faire progresser la paix et la sécurité régionales, ainsi qu’à accélérer la prospérité économique par le biais de solutions adaptées au climat et de l’utilisation de ressources énergétiques renouvelables.

Ils ont également discuté d’une plus grande coopération en matière de fabrication et de production de vaccins sur le continent africain pour faire face à la pandémie de COVID-19 et se préparer aux futures menaces pour la sécurité sanitaire.

Le président Biden a annoncé le don de plus de 17 millions de doses de vaccin Johnson & Johnson à l’Union africaine.

Le Kenya a reçu 2,8 millions de vaccins et devrait recevoir des doses supplémentaires de Pfizer dans les prochains mois, dans le cadre de la promesse faite par le président Biden au G7 plus tôt cette année de donner 500 millions de doses de vaccins dans le monde.

Ensemble, le président Biden et le président Kenyatta ont souligné la nécessité d’apporter davantage de transparence et de responsabilité aux systèmes financiers nationaux et internationaux, ainsi que de faire progresser la résolution pacifique des conflits en Somalie et en Éthiopie.

Kader Diaby ; (source Département d’Etat USA)

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Médias numériques: Le Repprelci lance un projet de labellisation des sites d’information en Côte d’Ivoire

Dix sites web ivoiriens seront bientôt soumis à une phase pilote de labellisation, dans le cadre d’un projet, lancé le mardi 12 octobre 2021 à Adzope , par le Réseau des professionnels de la presse en ligne en Côte d’Ivoire (Repprelci), une grande première en Afrique francophone.

Pour l’élaboration du processus, le Repprelci, la faîtière de la presse numérique en Côte d’Ivoire, a organisé du 10 au 12 octobre 2021 à Adzopé (Sud), un séminaire de mise en route de ce projet pilote qui durera six mois selon un chronogramme. 

Ce projet de la labellisation des sites d’information dans le pays est financé par l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire à hauteur de 25 000 dollars, soit environ 12,5 millions de FCFA.

L’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Richard Bell, a rappelé que le public a le droit  d’être bien informé et souhaité, en effet, que les journalistes web soient bien formés. Il a réitéré l’engagement de l’Ambassade à demeurer l’un des partenaires privilégiés des acteurs de la presse.

« Les États-Unis accompagnent le Repprelci parce que c’est très important que la population ivoirienne ait accès à une information crédible et correcte », a renchéri l’attaché de presse de l’ambassade américaine, Taylor Tinney qui représentait l’Ambassadeur a séminaire. Il a ajouté, qu’en tant que partenaire, les États-Unis soutiennent ce projet du Repprelci dans le cadre de la lutte contre la mésinformation, la désinformation pour des informations crédibles à travers des médias professionnels.

Prononçant la conférence inaugurale de ce séminaire sur le thème «Les défis de la labellisation des sites d’information pour lutter contre les fake news », Dr Alfred Dan Moussa, Directeur général de l’Institut des sciences et techniques de la communication (ISTC-Polytechnique), a invité les entreprises de presse numérique à manifester un intérêt particulier pour ce projet.

Aussi, les a-t-il encouragées à s’inscrire dans les normes professionnelles pour protéger les consommateurs et les mettre à l’abri de toute surprise. « La labellisation est une expérience à tenter, une expérience à réussir », a conclu Dr Alfred Dan Moussa.

Sermé Lacina, président du REPPRELCI, a indiqué que dix sites web seront sélectionnés pour la phase pilote sur plus de 130 sites d’information que compte le pays, dont 49 entreprises de presse numérique légalement constituées qui éditent 52 titres (sites).

«Je voudrais appeler tous les acteurs du secteur des médias numériques de Côte d’Ivoire à l’unité autour de ce projet afin qu’il n’y ait qu’un seul label unique et commun à tous», a lancé le président du REPPRELCI.

Évoquant les critères de choix des dix sites web, Sermé, a relevé entre autre qu’il faut être légalement constitué en entreprise de presse, avoir une ancienneté de trois ans au moins, être déclaré auprès des régulateurs de la presse ivoirienne que sont  l’Autorité nationale de la presse (ANP) pour les sites web ou auprès  de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) pour les web radio et web télé, et avoir au moins deux journalistes professionnels au sein de sa rédaction.

L’Observatoire des médias numériques de Côte d’Ivoire (OMENCI), l’organe technique d’autorégulation du Repprelci travaille depuis quelques années à professionnaliser et crédibiliser les médias numériques ivoiriens.

Engagé dans une lutte acharnée contre les fake news et les manquements au code d’éthique et de déontologie, l’OMENCI œuvre à labelliser les sites d’information pour permettre aux consommateurs de distinguer les sites web crédibles des moins crédibles. 

Les travaux qui ont réuni plus de 40 participants se sont déroulés en séance plénière avec des acteurs des médias numériques, des autorités de régulation et des institutions internationales.

Les participants sont venus notamment de l’Autorité nationale de la presse (ANP), de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), du Fonds de soutien et développement de la presse (FSDP), de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de la Commission paritaire d’attribution de la Carte d’identité de journaliste professionnel et de professionnel de la communication (CIJP).

Kader Diaby- REPPRELCI

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Bouaké : Les autobus de la Sotra officiellement lancés

Vendredi 24 septembre 2021. Cette date est à inscrire dans l’histoire de la Côte l’ivoire. Puisque après 60 ans après l’existence de la société des transports abidjanais, la Sotra est désormais installée à Bouaké, deuxième ville ivoirienne. La cérémonie de lancement officiel a eu lieu ce vendredi, sur l’esplanade du palais du carnaval de Bouaké. Sous la houlette du premier ministre ivoirien qu’accompagnaient plusieurs membres du gouvernement.
L’ambiance était bonne ce vendredi sur l’esplanade du palais du carnaval de Bouaké, où grelots et tam-tams rivalisaient d’ardeur. Danses traditionnelles et artistes modernes n’étaient pas en reste.

La Sotra depuis 60 ans d’existence, expérimente pour la première fois, une aventure hors d’Abidjan. Bouaké étant la deuxième ville du pays, ses populations n’ont donc pas boudé la cérémonie.

60 autobus, avec des itinéraires bien définies seront chargés de la première déserte sur 4 lignes. Si tout se déroule sans accros, 100 autobus seront lancés sur 8 lignes, créant ainsi 500 emplois directs et indirects.

Le ticket de bus est à 200 f CFA. Des cartes de bus rechargeables sont aussi disponibles.

Le premier ministre qui a procédé au lancement officiel des activités de la sotra a prié les populations de Bouaké à prendre soin des autobus.

Sur le terrain, notamment à l’arrêt de bus en face du campus 2 de Bouaké, l’on a pu observer des étudiants attendant le bus.

On peut le dire, le transport des personnes à Bouaké connaîtra une modernisation avec ces bus tout flambant neuf de la Sotra.

Kader Diaby

Bouaké : Lutte contre la vie chère/ le Cnlcvc sensibilise les vendeurs de moutons à l’approche de la Tabaski

Le conseil national de la lutte contre la vie chère était en mission, récemment à Bouaké, pour non seulement se rendre compte de l’effectivité de l’approvisionnement des marchés en moutons, mais aussi pour sensibiliser les vendeurs sur la nécessité de pratiquer des prix abordables afin que la fête de la Tabaski soit une réussite pour tous.

« Nous sommes venus voir si les marchés sont effectivement approvisionnés en moutons et dire aux commerçants que les prix doivent être abordables pour permettre à tout le monde de gagner » a dit en substance Dr Bah Koné, secrétaire générale du conseil national de la lutte contre la vie chère.

« La fête de la Tabaski est une fête de la solidarité. Vous devez être solidaires des populations. Vous devez être solidaires des ivoiriens en leur permettant d’avoir accès aux moutons à un prix abordable. Il faut que la fête soit gagnante pour tout le monde. C’est un partenariat gagnant- gagnant. Plus le prix sera abordable, plus vous pourrez vendre. » a-t-elle conseillé, s’adressant aux vendeurs de moutons.

Les moutons se vendent à ce jour à des prix différents sur le parc à béta

ils de Bouaké, situé au corridor nord de Bouaké. Les prix varient entre 40 mille et 200 mille, voire plus, si l’on s’en tient aux propos de certains commerçants.

Mais selon des consommateurs que nous avons approché, «  pas possible d’avoir un mouton même à 60 mille francs cfa ». « Nous attendons le lundi soir pour voir si les prix vont baiser » a confié un consommateur.

Le combat du gouvernement ivoirien, via le conseil national de la lutte contre la vie chère n’aura été vain, puisque plusieurs commerçants, jusqu’au Dimanche 18 juillet 2021, ont baissé les prix afin de vendre plus.

A défaut de pouvoir liquider tous les moutons, les vendeurs devront les retourner aux pays d’origine. « Nous leur demandons de vendre moins chère, parce que s’ils ne vendent pas avant la fête de la Tabaski, ils devront faire retourner les moutons. Ce qui va leur couter chère en matière de transport (allé et retour). » a indiqué Abdoulaye Touré, secrétaire général de l’observatoire de la fluidité des transports qui a ajouté que l’Etat ivoirien a pris toutes les dispositions afin que les faux frais soient supprimés sur les routes en ce qui est du bétail en cette approche de la Tabaski.

Après Bouaké, l’équipe du conseil national de la lutte contre la vie chère est allé jusqu’à la frontière nord du pays pour s’enquérir de la réalité sur le terrain.

Kader Diaby

Coopcavica 2021

Bouaké : Filière anacarde / Les Producteurs sensibilisées sur la qualité du produit

En prélude à la campagne 2021 de commercialisation de la noix de cajou, la coopérative avec Conseil d’administration du vivrier et du cajou (COOP-CA-VICA) a procédé au lancement, le samedi 13 Février 2021, d’une vaste campagne de sensibilisation sur les techniques de recherche de la qualité de la noix de cajou.

Pour le président directeur général Konaté Arouna, cette opération a pour objectif d’informer, de sensibiliser et d’impliquer étroitement les acteurs de la filière dans la gestion de la qualité de la noix de cajou. 

Il s’est agi spécifiquement de sensibiliser les producteurs à commercialiser que des produits bien séchés et bien triés, sensibiliser les acheteurs et les exportateurs à acheter que des produits de qualité. Et  enfin attirer l’attention de l’ensemble des acteurs sur l’enjeu que représente la bonne qualité pour un développement durable de la filière anacarde.

Le technicien en qualité a expliqué à l’assemblée présente les étapes d’un produit de qualité. Selon Bertin Adou, il en existe à trois niveaux. La première étape consiste au ramassage des graines, la seconde le séchage et la dernière consiste à l’entreposage.

« Notre rôle aujourd’hui est de dire au producteur de fournir des produits de qualité. Pour ce faire, ils doivent ramasser régulièrement les noix de cajou, une fois au sol, elle ne doit pas durer plus de 4 jours, après le ramassage ils doivent bien sécher et trier et enfin bien les stocker dans des sacs et sur des palettes dans un magasin aéré » a dit Bertin Adou  avant d’ajouter que “c’est à ces prix qu’ils pourront jouir de leur labeur”.

Pour le Directeur général de la COOPCAVIVA Issa Traoré c’est grâce à la qualité que la Côte d’Ivoire pourra avoir de meilleurs prix sur le marché international. 

Pour cette campagne, la coopcavica s’est assigné pour objectif 50000 tonnes et ambitionne mettre sur pied une usine de transformation dans les mois à venir.

Avec cette caravane, les populations des zones de production seront informées successivement sur la nécessité de la Préservation et l’Amélioration de la qualité des noix de Cajou. 

 Sylvain Faithè

Ebony 2020

Ebony 2020: Marcelle Aka désignée meilleure journaliste de Côte d’Ivoire

Marcelle Aka du quotidien L’inter a été désignée meilleure journaliste de Côte d’Ivoire au cours de la 22ème soirée des Ebony, ce samedi 23 janvier 2021 à l’hôtel Président de Yamoussoukro. Elle remporte un véhicule flambant neuf et une importante somme d’argent ainsi que plusieurs terrains.

La super Ebony 2020 a également raflé le prix sectoriel de la meilleure interview. Par ailleurs, le prix Ebony de la presse numérique, nouvellement institué, a été remporté par le confrère, Tenin Ben Ousmane du site en ligne voie d’Afrique, celui de la Radio par Ly Goua Aimé de Radio Yopougon et celui de la Télévision, par Check Koné journaliste à RTI1.

Les autres lauréats des prix sectoriels:

Prix spécial Jérôme Diegou Bailly de la meilleure enquête, Germaine Boni de Fraternité Matin

Jean Pierre Ayé, meilleur interview, Marcelle Aka, L’Inter

Joseph Diomandé du meilleur reportage, Ami Sissoko, RTI 1

Zadi Zaourou, du meilleur journaliste culturel, Adama Bakayoko, Radio Côte d’Ivoire

Lutte contre le travail des enfants, Gabo Gervais, Fraternité matin

Meilleur journaliste en agro-industrie, Emeline Péhé Amangoua, Fratmat info

Meilleur présentateur journal télévisé Ali Diarrassouba, NCI

Meilleur journaliste Agence de presse, N’Guesso Marcel, AIP

Meilleur journaliste pour la promotion des Droits de l’homme, Kouadio N’Guessan Armel, Radio CI,

Meilleur journaliste pour la Promotion du transport, Bamba Mafoungbé, Le Temps

Prix Amadou Gon Coulibaly, Meilleure entreprise en bonne gouvernance, le Groupe Olympe

Lutte contre l’immigration, NZI Kouadio, Radio chandelier

Lutte contre la déforestation, Gabo Gobe Germain

Meilleur journaliste sportif, Gora Mahi Thomas,

Lutte contre la fraude sur l’électricité, N’Guessan Aya Esther, AIP.

Source : Abidjan.net

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Bouaké : Hommage à Kouamé Konan N’Sikan : Une avenue pour immortaliser l’homme

Le vendredi 8 janvier 2021, la ville de Bouaké a rendu un hommage posthume a Kouamé Konan N’Sikan, fondateur de l’union des transports de Bouaké (UTB), par ailleurs “doyen d’âge” des cadres de la région de Gbêkê, décédé le 09 janvier 2019 à l’âge de 88 ans. Au cours de cette cérémonie d’hommage, voulue par le maire de la commune de Bouaké, Nicolas Youssouf Djibo et son conseil municipal, une avenue au quartier Zone-industrielle de Bouaké a été baptisée au nom de Kouamé Konan N’Sikan.

Une avenue longue de plus de 2 kilomètres allant du carrefour Beaufort au terminus du quartier Zone-industrielle, en passant par la résidence du défunt au quartier Zone-Hippodrome.

Par cet acte, le maire Nicolas Djibo et son Conseil municipal entendent témoigner la reconnaissance des populations à Kouamé Konan N’Sikan pour ses actions de paix et de développement en faveur de la Côte d’Ivoire et sa région le Gbêkê.

Devant la famille du défunt et un parterre de personnalités mais aussi de l’ensemble des chefs traditionnels et guides religieux de la région de Gbêkê, Nicolas Djibo a invité les populations à s’approprier les valeurs de paix, de travail et de l’entrepreneuriat comme l’a été Kouamé Konan N’Sikan.

‘’Bouaké et toute la région de Gbêkê sont redevables, à plus d’un titre, à Kouamé Konan N’Sikan. Grand bâtisseur parti de presque rien, autodidacte de son état, celui que nous célébrons a atteint des sommets dans plusieurs secteurs d’activités, au grand bonheur des populations de Bouaké et, partant, de la toute la Côte d’Ivoire. Par le baptême de cet axe routier, l’un des plus empruntés à Bouaké, nous voulons immortaliser Kouamé Konan N’Sikan”, a dit Nicolas Djibo, maire de Bouaké.

Une reconnaissance saluée par la famille biologique de Kouamé Konan N’Sikan. “Que pouvons-nous dire encore face à ce geste fort et remarquable ? L’avenue qui est dédiée du nom de notre père est la preuve qu’il a été un grand bâtisseur. Merci à toute la population particulièrement au maire Nicolas Djibo”, s’est réjoui Kevin Kaoty Kouamé, l’un des fils de Kouamé Konan N’Sikan, par ailleurs porte-parole de la famille.

La coupure symbolique du ruban marquant l’ouverture de l’avenue Kouamé Konan N’Sikan a clos cette cérémonie d’hommage.

Aboubacar Al Syddick à Bouaké

Bouaké : Journée nationale de la paix/ L’ONG Ouka-Dêmin et la CRDP célèbrent la 24e édition

L’ONG Ouka-Dêmin et la Coalition Républicaine pour la Défense de la Paix (CRDP) ont célébré la journée nationale de la paix, le dimanche 15 Novembre 2020, au centre culturel Jacques Aka de Bouaké.

Pour l’initiateur Touré Souleymane président des deux structures, par ailleurs conseiller technique du premier ministre chargé de la jeunesse, cette journée est l’occasion d’inculquer des valeurs de paix aux populations. « Aujourd’hui est un grand jour pour toutes les populations de la Côte d’Ivoire, sans obédience politique. Et cela est une réalité en ce jour 15 Novembre. Car je suis accompagné par des leaders de différents partis politiques ; le Front Populaire Ivoirien (FPI), le Parti Démocrate de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) pour célébrer la paix à Bouaké » a-t-il dit.

En présence du secrétaire général de la préfecture de région et du premier magistrat de la commune, Touré Souleymane a invité les populations à préserver la paix car “sans paix il n’y a pas de développement, ni d’émergence, ni d’emplois “. Selon lui, toutes les réalisations au niveau de la région ont été possibles grâce à la paix.

Prenant la parole, Williams Félicien, vice-président de ladite coalition et membre du PDCI-RDA, s’est réjoui de cette initiative. « Comme le disait feu Félix Houphouët Boigny, la paix est une seconde religion, donc nous sommes venus parler à ces femmes afin qu’elles parlent à leur mari pour que notre pays connaisse la véritable paix ».

Le premier magistrat de la commune, le Maire Djibo Nicolas a, pour sa part, salué les efforts du gouvernement pour la préservation de la paix, car a-t-il dit “grâce à la paix notre pays s’est développé pour devenir aujourd’hui, le premier pays sur le plan économique de toute l’Afrique de l’ouest y compris le Nigéria”.

Il a invité les populations à “chérir cette paix pour aller de l’avant tout en encourageant le dialogue ouvert entre le président de la république Alassane Ouattara et son aîné le président du PDCI-RDA Henri Konan Bédié.

Cette 24e édition a été placée sous le thème “Ensemble consolidons la paix, préservons nos acquis’’, comme annoncé par le porte-parole du gouvernement Sidi Tiémoko Touré. L’Edition de 2020 intervient dans un contexte de vives tensions après l’élection présidentielle émaillée par de violents affrontements.

Instituée par décret le 7 mars 1996, la journée nationale de la paix (JNP) est célébrée le 15 novembre de chaque année, pour sensibiliser les populations à la culture de la paix et au vivre ensemble.

Sylvain Faithè

Katiola : Un Mi 24 et un hélicoptère de transport Vip se heurtent, des blessés enregistrés

Deux hélicoptères se sont heurtés ce matin à l’aérodrome de Katiola, après la cérémonie d’accueil du Président Alassane Ouattara qui y avait atterri. L’on dénombre des blessés.

De source sécuritaire, il s’agit d’un hélicoptère de type Mi 24 et un autre de transport VIP ou d’escorte.

Tandis que le Mi 24 poursuivait sa patrouille de routine, l’hélicoptère de transport VIP se laissait pour un décollage. Toujours selon nos sources, les deux hélicoptères se sont percutés, provoquant leur chute.

Si l’hélicoptère de transport VIP s’en est sorti avec moi de dégâts, ce ne fut pas le cas avec le Mi 24 qui est quasiment irrécupérable.

Pour l’heure, des langues racontent qu’il aurait eu quatre blessés conduits dans un centre d’urgence médicale.

Le chef d’Etat Alassane Ouattara, effectue depuis ce mercredi 27 Novembre et ce jusqu’au samedi 30 novembre, une visite d’Etat dans la région du Hambol.

Cette visite démarre ce jour par un conseil de ministres qui sera suivi par des meetings a Niakara puis a Dabakala.

Arouna Koné

Nouvel ambassadeur des Usa a Bouake

Diplomatie / Le nouvel Ambassadeur des États-Unis foule le sol de Bouaké

Il est 16 h 10 quand le cortège de l’ambassadeur Richard Keith Bell, fait escale devant la mythique salle American Corner, de l’université Alassane Ouattara de Bouaké, ce jeudi 21 Novembre 2019. Acteurs éducatifs, associations des droits de l’homme, chefs coutumiers et traditionnels, étudiants, hommes de média tous sont  présents.

Cette première visite officielle du nouvel Ambassadeur des Etats Unis en Côte d’Ivoire, a pour objectif de s’imprégner des activités financées par son pays dans la région de Gbêkê et d’encourager les acteurs de leur mise en œuvre.

« Bouaké est la deuxième ville du pays, je sais très bien qu’un pays ne se limite pas à sa capitale. Il était donc  important pour moi de prendre connaissance de la réalité ivoirienne dans toutes les régions du pays. Nous avons plusieurs activités dans ce pays et je voulais me renseigner d’avantage sur la bonne marche de ces activités et essayer de motiver ceux qui participent à sa bonne marche » a déclaré le diplomate Américain Richard Keith Bell.

Cette visite a été l’occasion pour lui,  de rencontrer les autorités politiques, religieuses et coutumières de la ville de Béoumi, qui a été secouée par un violent conflit interethnique.

Les membres de la société civile, les acteurs des partis politiques de Bouaké et le corps préfectoral, tous ont eu des séances de travail avec l’ambassadeur.

L’ancien volontaire du corps de la paix au Yémen, Richard Keith reste convaincu que la diversité culturelle du pays, est un atout pour la consolidation de la paix. « Pendant ces échanges, j’ai été conforté dans la conviction que j’avais déjà, que les richesses culturelles de ce pays contiennent la sagesse nécessaire pour trouver les mécanismes de vivre ensemble, de paix et de progrès partagé » a –t-il dit.

Il faut rappeler que le nouvel ambassadeur des USA en Cote d’Ivoire a présenté sa lettre de créances au président ivoirien  Alassane Ouattara, le 10 octobre dernier. La Côte d’Ivoire est le 19ème pays, ou il séjournera en tant que diplomate des États-Unis.

Sylvain Faithè