Bouaké : Lutte contre la vie chère/ le Cnlcvc sensibilise les vendeurs de moutons à l’approche de la Tabaski

Le conseil national de la lutte contre la vie chère était en mission, récemment à Bouaké, pour non seulement se rendre compte de l’effectivité de l’approvisionnement des marchés en moutons, mais aussi pour sensibiliser les vendeurs sur la nécessité de pratiquer des prix abordables afin que la fête de la Tabaski soit une réussite pour tous.

« Nous sommes venus voir si les marchés sont effectivement approvisionnés en moutons et dire aux commerçants que les prix doivent être abordables pour permettre à tout le monde de gagner » a dit en substance Dr Bah Koné, secrétaire générale du conseil national de la lutte contre la vie chère.

« La fête de la Tabaski est une fête de la solidarité. Vous devez être solidaires des populations. Vous devez être solidaires des ivoiriens en leur permettant d’avoir accès aux moutons à un prix abordable. Il faut que la fête soit gagnante pour tout le monde. C’est un partenariat gagnant- gagnant. Plus le prix sera abordable, plus vous pourrez vendre. » a-t-elle conseillé, s’adressant aux vendeurs de moutons.

Les moutons se vendent à ce jour à des prix différents sur le parc à béta

ils de Bouaké, situé au corridor nord de Bouaké. Les prix varient entre 40 mille et 200 mille, voire plus, si l’on s’en tient aux propos de certains commerçants.

Mais selon des consommateurs que nous avons approché, «  pas possible d’avoir un mouton même à 60 mille francs cfa ». « Nous attendons le lundi soir pour voir si les prix vont baiser » a confié un consommateur.

Le combat du gouvernement ivoirien, via le conseil national de la lutte contre la vie chère n’aura été vain, puisque plusieurs commerçants, jusqu’au Dimanche 18 juillet 2021, ont baissé les prix afin de vendre plus.

A défaut de pouvoir liquider tous les moutons, les vendeurs devront les retourner aux pays d’origine. « Nous leur demandons de vendre moins chère, parce que s’ils ne vendent pas avant la fête de la Tabaski, ils devront faire retourner les moutons. Ce qui va leur couter chère en matière de transport (allé et retour). » a indiqué Abdoulaye Touré, secrétaire général de l’observatoire de la fluidité des transports qui a ajouté que l’Etat ivoirien a pris toutes les dispositions afin que les faux frais soient supprimés sur les routes en ce qui est du bétail en cette approche de la Tabaski.

Après Bouaké, l’équipe du conseil national de la lutte contre la vie chère est allé jusqu’à la frontière nord du pays pour s’enquérir de la réalité sur le terrain.

Kader Diaby

developpement humain

Abidjan : Le rapport sur le développement humain lancé

La Ministre du plan et du développement, Nialé Kaba a lancé l’édition 2020 du rapport sur le développement humain, le mercredi 19 mai 2021, lors d’une cérémonie organisée en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Ce lancement national a réuni quatre ministres ; la Directrice des opérations de la banque mondiale, la Représentante de l’UNEP et une Enseignante-chercheuse ainsi qu’une soixantaine de participants en présentiel, issus des Institutions de la République, du secteur privé, de la société civile et du monde universitaire. Le lancement a également enregistré la participation de plus de 200 personnes en ligne dont le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, Philippe Poinsot.   

Le rapport sur le développement humain est une contribution du PNUD depuis 1990 aux débats sur les problématiques de développement.

L’édition 2020, lancée le 15 Décembre 2020 à Oslo Norvège, par l’Administrateur du PNUD s’intitule « La prochaine frontière : le développement humain et l’Anthropocène ». Le RDH 2020 montre que l’humanité est entrée dans une nouvelle ère, à savoir l’Anthropocène, caractérisée par des bouleversements multiples dus aux effets du changement climatique. Les pressions exercées par l’humanité ont fondamentalement modifié les systèmes écologiques nécessaires à la vie sur Terre.

« Ce Rapport 2020 montre les importants progrès réalisés par cent-quatre-vingt-neuf (189) pays dans l’indice du développement humain en 30 ans (IDH). Cette année, il apporte une innovation en corrigeant l’IDH par le niveau des pressions exercées par l’humanité sur la planète » a indiqué la Représentante Résidente du PNUD, Carol Flore-Smereczniak 

Au niveau national, le rapport montre que la Côte d’Ivoire améliore sa performance de l’Indice du développement humain. Se résumant en des gains au niveau de l’espérance de vie qui passe à 57ans, le revenu national brut et la scolarisation. Cette évolution positive classe la Cote d’Ivoire à la 162ème place contre 165ème précédemment.

Toutefois, le pays est positionné dans la catégorie des pays à IDH faible malgré ses performances récentes. Et doit maintenir le momentum, investir davantage dans la régionalisation du développement humain, lutter contre les inégalités et la destruction des écosystèmes.  

En Côte d’Ivoire, la pression excessive de l’homme sur la nature est une réalité. En effet, le pays a bâti le succès de son économie, depuis de longues années, sur une agriculture extensive, très consommatrice de terres forestières et peu mécanisée.

Un panel modéré par la Représentante Résidente du PNUD a permis d’adresser les défis auxquels la Côte d’Ivoire fait face et qui sont soulevés par le RDH.

Ont participé à ce panel au titre du Gouvernement deux ministres à savoir : Monsieur Alain DONWAHI, Ministre des Eaux et Forêts sur « les défis du découplage agriculture et déforestation », notamment les innovations entreprises en partenariat avec le secteur privé pour intégrer la durabilité dans les systèmes de production; et Madame Belmonde Dogo MYS LOGBOH, Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, qui a traité de « l’impact de la COVID-19 sur la pauvreté– Quelle mesures de solidarité en perspective?» en mettant en exergue les efforts consentis par le Gouvernement dans le cadre de sa réponse face au COVID-19.

Kader Diaby (Source- ser-com Pnud)

Coopcavica 2021

Bouaké : Filière anacarde / Les Producteurs sensibilisées sur la qualité du produit

En prélude à la campagne 2021 de commercialisation de la noix de cajou, la coopérative avec Conseil d’administration du vivrier et du cajou (COOP-CA-VICA) a procédé au lancement, le samedi 13 Février 2021, d’une vaste campagne de sensibilisation sur les techniques de recherche de la qualité de la noix de cajou.

Pour le président directeur général Konaté Arouna, cette opération a pour objectif d’informer, de sensibiliser et d’impliquer étroitement les acteurs de la filière dans la gestion de la qualité de la noix de cajou. 

Il s’est agi spécifiquement de sensibiliser les producteurs à commercialiser que des produits bien séchés et bien triés, sensibiliser les acheteurs et les exportateurs à acheter que des produits de qualité. Et  enfin attirer l’attention de l’ensemble des acteurs sur l’enjeu que représente la bonne qualité pour un développement durable de la filière anacarde.

Le technicien en qualité a expliqué à l’assemblée présente les étapes d’un produit de qualité. Selon Bertin Adou, il en existe à trois niveaux. La première étape consiste au ramassage des graines, la seconde le séchage et la dernière consiste à l’entreposage.

« Notre rôle aujourd’hui est de dire au producteur de fournir des produits de qualité. Pour ce faire, ils doivent ramasser régulièrement les noix de cajou, une fois au sol, elle ne doit pas durer plus de 4 jours, après le ramassage ils doivent bien sécher et trier et enfin bien les stocker dans des sacs et sur des palettes dans un magasin aéré » a dit Bertin Adou  avant d’ajouter que “c’est à ces prix qu’ils pourront jouir de leur labeur”.

Pour le Directeur général de la COOPCAVIVA Issa Traoré c’est grâce à la qualité que la Côte d’Ivoire pourra avoir de meilleurs prix sur le marché international. 

Pour cette campagne, la coopcavica s’est assigné pour objectif 50000 tonnes et ambitionne mettre sur pied une usine de transformation dans les mois à venir.

Avec cette caravane, les populations des zones de production seront informées successivement sur la nécessité de la Préservation et l’Amélioration de la qualité des noix de Cajou. 

 Sylvain Faithè

autonomisation femmes de man

Autonomisation des femmes de Gongouine 1/L’ONG Likoleh rend le sourire à plusieurs femmes engagées

Soutenir les femmes dans leur processus d’autonomisation en leur apportant des appuis techniques et matériels pour parfaire leur indépendance. C’est tout le sens de la visite de L’ONG Likoleh aux femmes de l’association des filles de Gongouine 1 (AFIGON) le vendredi dernier.

Pour Kindo Ousseny, coordonnateur adjoint à Likoleh, sortir les mamans de la pauvreté, lutter contre la non déclaration des naissances, lutter contre les grosses précoces en milieu scolaire, lutter contre la non scolarisation de la jeune fille, est le cheval de bataille de L’ONG Likoleh qui, à l’en croire, a déjà appuyé une centaine de groupements dans la région du Tonkpi.

Financé par la fondation Osiwa, l’Ong Likoleh, dans le cadre du projet autonomisation, lutte contre la pauvreté, vole au secours des femmes qui décident de se regrouper et sortir de la précarité.

C’est un appui en intrants et en numéraire pour l’acquisition des terrains.

Selon Ouon Medo Laurence, chargé Agent de mairie de Man, fille de Gongouine 1, les femmes de Gongouine ont mis sur pied leur association (2017) , afin de se mettre ensemble et participer à l’essor de leur village. Après le maraîcher elles se sont engagées dans la culture du manioc (demi-ha). « Nous voulons permettre à nos sœurs de ne pas fuir le village et à apporter leur contribution à l’essor de notre village » a-t-elle dit.

Bih Tiémoko, coordonnateur à Likoleh a salué les femmes pour leur courage et leur a demandé de travailler plus pour booster leurs productions.

Quand au soutien de Likoleh, le coordonnateur les a rassurés du soutien indéfectible de l’ong aux femmes qui se hissent vers leur autonomie. Aussi a -t-il exhorté les mamans à accoucher dans les maternités et à établir l’extrait de naissance de leurs enfants.

Notons que likoleh a apporté un appui technique et logistique composé de machettes, limes, arrosoirs et bottes. Une enveloppe pour l’achat des intrants, des boutures, des semences. Précisons que Likoleh a offert 100 timbres pour les 100 prochaines naissances à la maternité.

Massa Souleymane

Femmes FAFCI

Bouaké : JIF 2019 / Plus de 2 milliards de francs CFA pour booster le FAFCI (Mme Dominique Ouattara)

La première dame de Côte d’Ivoire venue célébrer la journée internationale de la femme dans le Gbêkê à saisie cette occasion pour annoncer aux femmes que le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), le programme de financement des micro-projets des femmes, connaitra une hausse de plus de 2 milliards de francs cfa.

Mis  en place par Madame Dominique Ouattara, le FAFCI, pour toutes les femmes du pays, passe désormais de 10 milliards à 12 milliards. Au niveau de la région de Gbêkê, ce fonds qui était à 800.000.000 Fcfa est passé à 1.100.000.000 Fcfa soit un fonds additionnel de 300.000.000 Fcfa.

Cette journée importante selon la 1ere dame Dominique Ouattara, permet de ne pas oublier le chemin parcouru, le travail accompli et les défis à relever pour l’épanouissement des femmes.

Malgré les avancées pour l’autonomisation de la femme, beaucoup reste à faire, a-t-elle dit. « Selon la commission économique Africaine, les femmes qui représentent 50 % de la population accomplissent 60 % du travail, mais elle ne gagne que 10 % des  revenus mondiaux et ne sont propriétaires que de 1% des richesses mondiales. Ces chiffres sont la preuve qu’il y a beaucoup à faire pour arriver à un juste équilibre dans nos sociétés » a déclaré la première dame.

Convaincus de l’effort des femmes à vouloir entreprendre,  la première dame a rappelé que le budget alloué au FAFCI a été augmenté avec l’aide de son époux le président Alassane Ouattara, ‘’le premier défenseur des femmes ‘’.

« Après 7 ans d’existence, le service revolving du FAfCI a permis d’investir un montant de 25.000.000.000 Fcfa pour l’autonomisation des femmes, le bien-être des familles et l’avenir des enfants. Ce montant a permis à 170 mille bénéficiaires, à travers la Côte d’Ivoire, de réaliser des activités génératrices de revenus. » a précisé Dominique Ouattara avant d’ajouter, « Pour la région de Gbêkê, ce sont au total 800.000.000 Fcfa qui était mis à la disposition des femmes. Aujourd’hui à la faveur de la journée de la femme, c’est un montant additionnel de 300 millions de francs cfa ce qui nous fait un total de 1 milliard 100 millions de francs cfa  aux femmes de la région ».

Heureuse de cette nouvelle, les femmes présentes ont traduit toute leur gratitude à la première dame et à son époux qui ne ménagent aucun effort pour subvenir aux besoins de leurs parents dans la région.

Au cours de cette cérémonie 21 femmes, reconnues pour leurs actions en faveur du développement et de l’autonomisation des femmes, ont été décorées à l’ordre du mérite national, et plusieurs dons en nature comme en numéraires ont été faits.

Sylvain Faithè

JIF 2019

Bouaké : JIF 2019 / Des femmes formées sur les maladies du manioc

Une formation des femmes exerçant dans le vivrier s’est tenue du 06 au 07 Mars 2019 au centre Jeune Viateur de Bouaké. Il s’agissait d’un partage d’expériences visant à créer des synergies pour une amélioration des activités du secteur vivrier. Ce, aux fins de  faciliter l’autonomie des femmes grâce aux Tics. Cette activité rentre dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme qu’organise le ministère de la femme, de la famille et de l’enfant.

Docteur Pita Justin, directeur exécutif du programme Wade de l’université Félix Houphouët Boigny, formateur  du jour, a  entretenu les femmes sur ” Comment reconnaître les maladies du manioc et comment les combattre”.

Il a   insisté sur les maladies virales du manioc, c’est à dire les virus qui infectent les maniocs  réduisant la production à 40%. Il a aussi invité  les femmes à éviter d’utiliser des boutures malades pour faire les plantations. Ce qui leur  permettra de booster la production à plus de 40%.

Au cours de son exposé, il est revenu sur une  autre maladie du manioc qui sévit en Afrique de l’ouest et de l’est. Cette maladie, l’ebola du manioc, qui contamine les maniocs,  détruit à 100% les boutures. Il exhorte, par conséquent, les femmes paysannes à prendre  les dispositions pour ne pas que cette maladie arrive en Cote d’Ivoire. 

Venue apporter son soutien Irié Lou Colette, présidente de la fédération nationale des sociétés coopératives du vivrier de Côte d’Ivoire, a demandé un appui  pour ce secteur d’activité : «  C’est une très bonne chose d’associer le numérique à notre secteur. Je félicite Mme la ministre de la femme de la famille et de l’enfant qui permet aux femmes de comprendre l’intérêt que cela  va apporter. A cet effet nous avons besoin d’aide entre autre des formations approfondies pour nous permettre de mener à bien leurs activités » a-t-elle plaidé.

 La directrice de cabinet du ministre Bakayoko Ly Ramata a traduit les satisfactions de sa patronne pour le dévouement des femmes à cet atelier. Au regard des doléances et recommandations formulées par les participantes; au nom de la ministre, la directrice du cabinet Hafhiza Berthé, promet continuer ces formations pour le développement du secteur vivrier et l’autonomisation des femmes. « L’atelier a permis de réuni r toutes les femmes du vivriers des différentes régions de la  Côte d’Ivoire. Elles se sont prononcées sur plusieurs thèmes, et nous nous ferons fort au niveau du ministère de la femme, de la famille et de l’enfant de suivre ces recommandations et de les améliorer » a t-elle affirmé.

Sylvain Faithè

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Man: Tournée de sensibilisation PME/Vers l’insertion de plus de 50 mille entreprises dans le formel

 

Le secrétaire d’État chargé de la promotion des PME, M. Anoblé Felix était le Lundi 18 février à Man, dans le cadre de la tournée nationale d’informations et de sensibilisation des acteurs des PME. En effet, c’est dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement des petites et moyennes entreprises (PME), que le gouvernement  Ivoirien a élaboré une stratégie nationale d’appui au développement des PME dénommée ” programme Phoenix “.

L’objectif de ce programme est d’insérer dans le formel plus de 50.000 entreprises, de créer de nombreux emplois formels et de qualité ainsi qu’une forte augmentation du PIB.

L’Agence Côte D’Ivoire PME, le Fonds de Garantie, l’Incubateur d’Abidjan, pour l’élaboration de plusieurs textes conformément à la loi n 2014- 140 du 24 mars 2014 portant orientation de la politique nationale de promotion des PME, ont été créés pour l’exécution du projet. Cependant, toutes ces dispositions prises par le gouvernement et qui sont une réponse aux difficultés que rencontrent les PME n’ont pas encore produit les effets escomptés.

Les PME qui constituent 98% du tissu des entreprises et représentant une part importante de l’économie nationales avec 20% du PIB et 12% de l’investissement national, sont toujours en proie à des difficultés.

L’une des raisons qui pourraient expliquer cette situation est la méconnaissance par une grande partie des PME, particulièrement celles de l’intérieur du pays, de ce dispositif mis en place par le gouvernement.

C’est pourquoi, dès sa prise de fonction, et après les visites de prise de contact avec les faitières, le secrétaire d’État a décidé d’aller vers les promoteurs de PME, les organisations patronales et professionnelles des PME, les chambres consulaires et les partenaires techniques et financiers.

Cette tournée qui vise, en effet, à informer les PME du dispositif mis en place par le gouvernement en leur faveur et à les sensibiliser à sortir de l’informel, permettra également au secrétaire d’État, qui se veut homme d’action, de voir de plus près le quotidien des PME en Côte d’Ivoire. 

Tuo Nagalou Seydou, directeur de l’ingénierie d’entreprise a pour sa part donné un cours magistral sur le statut de l’entreprenant crée par l’OHADA en 2011.

De Yaké Désiré, 1er adjoint au porte-parole des opérateurs économiques, Moussa Keita, tous ont salué cette tournée de sensibilisation qui va surement aider l’émergence que recherche notre pays.

Massa Souleymane

conseil regional gbeke 2019

Bouaké : Conseil régional/Le budget en investissement jugé insuffisant

Élu à la tête du conseil régional de Gbêkê, d’une superficie de plus 900 km2, le président Mangoua Jacques et son conseil ont adopté le budget primitif pour l’exercice  2019, qui s’élève à plus de 2 milliards de Fcfa, le vendredi 22 Février 2019, au centre culturel Jacques Aka, lors de sa première session ordinaire. Le budget en investissement qui s’enlève à 1 milliard 16 millions 465 fcfa a été jugé insuffisant, par le nouveau président du conseil régional de Gbêkê.

Cette session a été l’occasion pour le conseil d’approuver le programme triennal 2019-2020 le budget primitif  au coût total de 2 milliards 118 millions 754 fCfa,  dont : 1 milliard 102 millions 289 fcfa pour le fonctionnement et 1 milliard 16 millions 465 fcfa pour les investissements et les actions à mener sur le terrain.

Pour le président du conseil régional le budget à louer aux investissements est insuffisant pour une grande région comme le Gbêkê. « Au niveau du budget primitif nous avons deux parties, le fonctionnement et l’investissement. Et le plus important, c’est celui de l’investissement, car il nous permet de travailler et de financer les projets des villages, qui s’élèvent à 1 milliard 16 millions 456 fcfa. Cela est peu pour cette grande région de la Côte d’ivoire. » a indiqué le président Mangoua Jacques Saraka.

Élu sous la bannière du parti septuagénaire le PDCI-RDA, Mangoua Jacques compte investir dans le domaine de  la santé, l’éducation, l’électrification, l’hydraulique villageoises, l’adduction en eau potable et dans les infrastructures socio-économiques pour le bonheur des populations. Pour ce faire, il compte achever les projets de son prédécesseur après un audit qui prendra forme dans les semaines à venir.

Pour répondre exactement aux besoins des populations, il veut mettre à la disposition de ses conseillers des fiches techniques. « Pendant mon mandat en tant que président du conseil de Béoumi, j’avais mis en place des fiches, que j’ai moi-même fais, qui nous permettaient de connaître les réels problèmes ou besoins des populations. Et cela, s’est avéré porteur pour cette localité. Et c’est ce modèle que nous allons utiliser pour la région de Gbêkê. Il s’agira de partir vers les populations, pour savoir à quel niveau, elles ont besoin de l’aide du conseil, dans tous les domaines, et après avoir collecté les informations nous ferons une synthèse et nous nous mettrons au travail » a dit Mangoua Jacques.

Mme Loboué Hortense Amani, secrétaire général 2 de la préfecture a, quant à elle, exhorté les conseillers à conjuguer leurs efforts autours du président Mangoua Jacques afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs pour le bonheur des bouakois.

Sylvain Faithè

 

frontieres CI

Tonkpi: Sécurisation/ 4 nouveaux postes frontaliers bientôt ouverts

Dans le cadre de la sécurisation de nos frontières, l’organisation internationale pour les migrations (OIM), grâce à un appui financier de l’Union Européenne a organisé du 11 au 13 février 2019, une formation réplique en gestion des frontières. Cette formation qui s’est déroulée à la préfecture de Man a concerné les fonctionnaires de la police et le corps préfectorales du Tonkpi. Au bout, ce sont 4 nouveaux postes qui seront installés à Tengréla, Gbéléban, Sipilou  et Gbapleu (Danané).

En effet les menaces liées à la sécurité aux frontières sont des préoccupations croissantes pour l’ensemble des États d’ Afrique de l’ouest, notamment suite aux récents attentats terroristes dans la région. D’où la nécessité de renforcer les capacités techniques des agents en charge du contrôle aux frontières.

C’est donc pour aider la Côte d’Ivoire à relever ces défis que l’organisation internationale pour les migrations (OIM) a mis en œuvre un projet financé par l’Union Européenne. Il vise à soutenir le développement d’approche et de mécanismes coordonnés et cohérents pour la gestion des frontières, en appui aux initiatives qui existent du gouvernement et notamment, le projet “ appui à la gestion des frontières en Côte d’Ivoire “.

C’est donc dans la continuité de l’action que cette formation est suivie par deux formations à Man et Odienné.

Pour Mme Carine Ingabire Bonduelle, consultante IBM et avocat des droits humains à l’OIM, cette formation vise l’amélioration des capacités techniques d’autres participants des zones du projet en matière de gestion des frontières, de contrôler les techniques pédagogique nécessaires des formateurs, afin de poursuivre la transmission des connaissances acquises à d’ autres agents et d’autre part, renforcer les mécanismes de coopération entre les gestionnaires des frontières ivoirienne.

Cette formation a permis aux participants de prendre connaissance des procédures pénales, de la déontologie et des conditions d’ entrée et de sortie du territoire ivoirien ; d’ acquérir des procédures de contrôle des personnes physique; de maîtriser les procédures de contrôle des titres et documents de voyage, de développer des aptitudes solides pour reconnaître les faux documents; de partager des expériences et des bonnes pratiques concernant les droits humains; d’ acquérir des aptitudes en rédaction administrative et à la protection des enfants, d’acquérir des notions en droit pénal et en droit pénal spécial.

Massa Souleymane

Anacarde - mancono 2019

Mankono/Filière anacarde/La Coopcavica pour une meilleure qualité de la noix de cajou

Mankono, chef-lieu de la région du Béré a abrité  une grande campagne d’information et de sensibilisation sur la recherche de qualité de la noix de cajou de bonne qualité. Cette campagne est une initiative de la coopérative avec conseil d’administration du vivrier et du cajou (Coopcavica).

«Notre pays est premier producteur mondial de la noix de cajou mais classé dernier an matière de qualité. C’est formule agricole ne colle pas » s’est indigné le président du conseil d’administration de la Coopcavica, El Hadj Traoré Issa.

Pour cela, son conseil a décidé de faire une tournée de sensibilisation. Une tournée qui a démarré le 20 janvier pour finir le 05 février 2019 à Kounahiri, dont l’action principale s’est déroulée le 04 février à Mankono autour d’un grand meeting.

«Cherchons la qualité. Cela fait plusieurs années qu’aucun pays n’a pas à se comparer à la Cote d’Ivoire en matière de production. Mais la qualité tue le prix. Et cela ne nous arrange pas. Notre message vise tous les producteurs du pays, quelques soit la coopérative à laquelle le paysan est affilé » a déclaré Traoré Issa, directeur général de la Coopcavica. Avant de rappeler les méthodes qui aboutissent à obtenir des noix de cajou de bonne qualité.

«Il faut nettoyer deux fois au moins son champ avant les récoltes. Il faut laisser les pommes tomber avant de ramasser les graines. Il faut sécher les graines entre 03 et 05, voire même 07  jours en période de pluie. Les laisser quelques heures seulement à l’ombre. Les mettre dans des sacs en jutes. Les déposer sur des palettes » souligne-t-il. Ces notions importantes indiquées par le Dg de la Coopérative, prix d’excellence 2016, ont également été traduits en langue Malinké et Senoufo pour la bonne compréhension de tous.

Près de trois millions de francs cfa ont été investis pour les trois grandes campagnes de proximité. Mobilisant ainsi, plus de 5000 personnes qui, à leur tour, partageront les acquis lors des différentes journées de communications.

Toutes ces étapes ont enregistrés la présence des autorités religieuses, coutumières, sécuritaires et administratives.

En 2018, la Coopcavica a collecté 23 000 tonnes de cajou de qualité. Cette campagne-ci, elle prévoit 50 000 tonne toujours en misant sur la qualité.

Le prix bord champ 2019 est fixé 375 fs cfa. Ce prix est en baisse de 125 fs par rapport à celui de 2018.

Tuo Tchang