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«  On ne peut pas aller à l’unité des peuples sans le social dans nos actes et gestes. L’éducation est une loi chez nous. Surtout celle de la jeune fille. Car nos enseignements disent qu’éduquer une fille c’est éduquer une nation. Les hommes ont des problèmes aujourd’hui parce qu’ils ont privilégié l’éducation des garçons à celles des filles » a déclaré M. Koné I., membre de l’Assemblée Spirituelle locale Bahaii de Bouaké.

 

C’était au cours des célébrations des 200 ans du prophète Baha’u’llah. Prophète de la gloire et de l’unité des peuples. Cette célébration a durée deux jours. Soit les 21 et 22 octobre 2017 au centre Baha’i de Bouaké. M. Koné, s’exprimant ainsi, veut exhorter les uns et les autres à plus de responsabilité sur les questions d’éducation pour tous et l’entraide entre les hommes.

 

« On doit arriver à créer une nouvelle langue auxiliaire pour tous afin de réussir le pari de l’unité des peuples autour d’un même idéal de foi. ‘’Allo’’ se dit par tous mais moi je ne sais pas de quelle langue provient ce mot. Mais tout le monde dit allo !!! Donc on peut arriver un jour à parler le même langue et c’est à partir de ce moment-là que les hommes auront la paix sur terre » a-t-il ajouté.

 

Dans cette même veine, Dr Toua bi a souligné que «  la place de la foi est une nécessité pour tous afin que chacun puisse nourrir l’esprit avec.  Baha’u’llah nous dit que la beauté d’un jardin se manifeste par la diversité de ses fleurs. Et les ivoiriens ont la chance d’avoir cet exemple à travers le nombre pléthorique des ethnies ».

 

La cérémonie marquant le bicentenaire de la naissance du prophète Baha’u’llah a enregistrée la présence de différents participants venants des autres religions. Idée de joindre l’acte à la parole.

 

Des chants, des prières, des présentations et des séries de questions –réponses ont animés les deux jours d’adoration.

 

De Goustavo