Bouaké : Des enseignants grévistes attaqués, plusieurs motos incendiées

Des individus, munis de gourdins et autres armes blanches ont attaqué ce lundi des enseignants grévistes, tous de blanc vêtus, qui s’étaient réunis devant l’EEP Ahougnansou Château, avant une marche pacifique qu’ils entendaient organiser. Le bilan, non officiel, fait état de plusieurs blessés dont un dans un état critique et plusieurs motos incendiées.

Rassemblés devant l’école primaire Ahougnansou 1 pour recevoir des mots d’ordre de leurs délégués syndicaux, tôt ce matin de lundi 25 Février 2019, des enseignants ont été pris à partie par des individus.

Selon des témoins, un véhicule de type 4×4 a foncé droit sur les grévistes. Des individus a bord du véhicule, descendent et commencent à s’attaquer aux enseignants.

Dans la débandade, les enseignants prennent la poudre d’escampette, laissant derrière eux des blessés et leurs motos.

Les agresseurs usent alors d’essence pour incendier les motos. Le nombre de motos incendiées n’est encore connu, mais des langues racontent qu’il s’agit de plus d’une dizaine de motos.

Revenus sur les lieux, les enseignants découvriront les dégâts. Ils se sont donc rendus au commissariat du 5e arrondissement pour porter plainte contre x, même si certains d’entre eux indexent déjà un responsable politique de la ville.

« Le message que nous voulons lancer en tant qu’enseignant, c’est que nous sommes conscients comme eux. Nous sommes aussi des parents d’élèves. Qu’ils cherchent à préserver l’image des enseignants de Côte d’Ivoire, car notre pays ne mérite pas cela. Donc ces individus qui sont venus poser cet acte et surtout au nom du régime étatique en place, qu’on les apprivoise, parce que les enseignants ne sont pas des vandales. » a lancé un enseignant gréviste qui a accusé nommément un homme politique de la ville.

Sylvain Faithè

groupe super

Boguiné : Cohésion sociale/Les femmes du groupe ‘’Super’’ célèbrent le vivre ensemble

Le Doyen adjoint des cadres de Boguiné (16 kms au Sud de Man), ne croyait pas si bien dire en souhaitant la traditionnelle bienvenue à la Côte d’Ivoire réunie  dans cette sous-préfecture cosmopolite, ce samedi 23 février 2019, sur le parvis de la place Alassane Ouattara. En effet, la cérémonie officielle de sortie des 1700 femmes du groupe ‘’Super’’ a été célébrée avec faste.

Le Commandant Maurice  Donatien N’Zi, Sous-préfet de la localité, représentant le Président Alassane Ouattara, M. Tiémoko Chérif, son épouse Mme Maba Koné Chérif,  marraine de la cérémonie et El Hadj Zoumana Touré et son épouse, respectivement Directeur des marchés et Directeur du domaine et du patrimoine au Port autonome d’Abidjan ont donné un éclat tout particulier à cette importante cérémonie.

Une centaine de femmes du groupe ‘’Masha Allah’’ venue d’Abidjan a entonné l’hymne de l’union vraie.

La  série de allocutions a été ouverte, bien entendu, par le Président du comité d’organisation Lanciné  Bakayoko qui a eu les mots justes pour planté le décor et souhaiter la bienvenue aux nombreux convives.

Un Intermède musical assuré par une danse guerrière venue de la région du Bafing lui a emboité le pas de fort belle manière. Particularité : le danseur principal tente de se trancher la gorge à l’aide d’une machette aiguisée sans toutefois y parvenir. Vous avez dit mystères de l’Afrique ?

A sa suite, le jeune et dynamique  Sous-Préfet appelé affectueusement ici ‘’Peace maker’’ commence son speech en  louant avec force arguments l’initiative des femmes du groupe ‘’Super’’ non sans engager la population de Boguiné d’une part, et les ivoiriens d’autre part, à prendre le train de la cohésion sociale,  et du vivre ensemble à l’union, la fraternité, la solidarité et la paix en marche.

Le Commandant N’Zi a exhorté les femmes à prendre attache avec ses services au cas où elles auraient besoin d’un acte administratif aux fins de bénéficier de l’aide des institutions internationales ou de celle de la première Dame Dominique Ouattara.

L’acquisition de chaises et bâches fut la principale doléance de Mme Karidiatou Bamba, porte-parole du groupe ‘’super’’ après un déférent hommage rendu à M. Tiémoko Chérif et sa généreuse épouse de marraine.

Tiémoko Chérif a clos les allocutions par un hommage au Commandant N’Zi eu égard à ses nombreuses actions de paix, de rapprochement des communautés vivant à Boguiné.

Poursuivant sur sa lancée, l’époux de la marraine a salué l’altruisme de son ainé et collègue El Hadj Zoumana Touré, Directeur du domaine et du patrimoine du Port autonome d’Abidjan et sa charmante épouse.

Enfin, le Directeur des marchés du Port autonome de la capitale économique a magnifié l’œuvre des femmes du groupe ‘’Super’’ de Boguiné qui a réussi à fondre dans le même moule plus d’un millier de femmes d’origines et de cultures diverses.

Notons que le couple Chérif a fait encore parler son cœur en offrant la somme de 3 millions de francs Cfa au comité d’organisation.

Bien avant, les femmes baoulé et yacouba ont offert des présents aux officiels. Bœufs, sacs de riz, 3 tonnes d’ignames et plusieurs fûts d’huile rouge notamment.

Yolande de Sépénédio, Envoyée spéciale

Yolande.sepenedio@gmail.com

festival de bouafle

Bouaflé: Le Festival de conte « Ahoko Kouah’in N’Gwa Gwa » a refermé ses portes

La 6ème édition du festival de conte dénommé «Ahoko Kouah’in N’Gwa Gwa » organisé par la Mutuelle de Développement de Krigambo a refermé ces portes le week-end dernier. Ce festival de contes, lancé le 14 décembre 2013, est entré, le week-end dernier, dans sa 6ème phase effective à Kringambo, bourgade située à 18km de Bouaflé sur l’axe qui mène à Zuénoula, dans la région de la Marahoue. 

L’objectif premier de cet festival est de maintenir l’idée de toujours aimer les contes, et de garder en mémoire «les dépositaires de contes» dont Ahoko Kouah’in Gilbert, grand conteur en son temps et décédé le 10 février 2012, qui ne sachant pas lire, faisait de son mieux pour que le conte soit un art praticable par tous.

Ce festival qui a réunis plusieurs célèbres conteurs de la région, s’est articulé autour de trois axes. A savoir, une « veillée de contes traditionnels », dits par les villageois, chacun dans sa langue maternelle. Ensuite des prestations, où chaque conteur et son équipe viennent exprimer leur talent et leur savoir-faire en matière de contes. Et enfin, une note est donné à « une exposition d’anciens objets d’art des groupes ethniques participants ». 

Pour les organisateurs, il s’agit de susciter un regain d’intérêt pour le conte traditionnel africain. Ils souhaitent créer une plate-forme de promotion et d’expression libre du conte traditionnel africain et encourager une plus grande pratique des langues maternelles ivoiriennes, par le recueil, la transcription, la tradition et la publication des contes africains.

Cette 6ème édition, a vu la participation du  groupe artistique ‘’Zomassa’’  de Daloa,  des célèbres conteurs Alexis Djisso de l’émission ‘’Mensonges du soir’’ de Zou Michel, de Frotomougou des Tous-Petits.

Ce festival a refermé ses portes par la dédicace du recueil de contes écrit par l’initiateur, Koffi Koffi Didier, intitulé « les contes d’Ahoko Kouah’in : La jeune fille, le génie et le cheval».

Sylvain Faithè

Exif_JPEG_420

Man: Tournée de sensibilisation PME/Vers l’insertion de plus de 50 mille entreprises dans le formel

 

Le secrétaire d’État chargé de la promotion des PME, M. Anoblé Felix était le Lundi 18 février à Man, dans le cadre de la tournée nationale d’informations et de sensibilisation des acteurs des PME. En effet, c’est dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement des petites et moyennes entreprises (PME), que le gouvernement  Ivoirien a élaboré une stratégie nationale d’appui au développement des PME dénommée  » programme Phoenix « .

L’objectif de ce programme est d’insérer dans le formel plus de 50.000 entreprises, de créer de nombreux emplois formels et de qualité ainsi qu’une forte augmentation du PIB.

L’Agence Côte D’Ivoire PME, le Fonds de Garantie, l’Incubateur d’Abidjan, pour l’élaboration de plusieurs textes conformément à la loi n 2014- 140 du 24 mars 2014 portant orientation de la politique nationale de promotion des PME, ont été créés pour l’exécution du projet. Cependant, toutes ces dispositions prises par le gouvernement et qui sont une réponse aux difficultés que rencontrent les PME n’ont pas encore produit les effets escomptés.

Les PME qui constituent 98% du tissu des entreprises et représentant une part importante de l’économie nationales avec 20% du PIB et 12% de l’investissement national, sont toujours en proie à des difficultés.

L’une des raisons qui pourraient expliquer cette situation est la méconnaissance par une grande partie des PME, particulièrement celles de l’intérieur du pays, de ce dispositif mis en place par le gouvernement.

C’est pourquoi, dès sa prise de fonction, et après les visites de prise de contact avec les faitières, le secrétaire d’État a décidé d’aller vers les promoteurs de PME, les organisations patronales et professionnelles des PME, les chambres consulaires et les partenaires techniques et financiers.

Cette tournée qui vise, en effet, à informer les PME du dispositif mis en place par le gouvernement en leur faveur et à les sensibiliser à sortir de l’informel, permettra également au secrétaire d’État, qui se veut homme d’action, de voir de plus près le quotidien des PME en Côte d’Ivoire. 

Tuo Nagalou Seydou, directeur de l’ingénierie d’entreprise a pour sa part donné un cours magistral sur le statut de l’entreprenant crée par l’OHADA en 2011.

De Yaké Désiré, 1er adjoint au porte-parole des opérateurs économiques, Moussa Keita, tous ont salué cette tournée de sensibilisation qui va surement aider l’émergence que recherche notre pays.

Massa Souleymane

congres CEEci 2019

Bouaké: Des étudiants réfléchissent sur la pacification en milieu scolaire ivoirien

L’université Alassane Ouattara de Bouaké a abrité le 3e congrès du comité des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire  (CEECI) autour du thème « La pacification de l’école ivoirienne, le défi de notre génération ». Du 21 au 23 Février, au campus1, des étudiants venus en grande nombre des universités du pays, se sont penchés sur la pacification en milieu scolaire ivoirien.

Pour le président du comité d’organisation Coulibaly Zana Taïrou, ce 3ème congrès est placé sous le sceau de la ‘’pacification’’ de l’espace universitaire et scolaire. Pour lui, ce thème est choisi en fonction des remous sociaux ou violences auxquels le système éducatif est confronté dans son ensemble. 

« Nous avons choisi ce thème parce que depuis un certain moment la violence est devenue la méthode d’action sur les espaces scolaires et universitaires, donc il faut sensibiliser nos camarades élèves et étudiants à valoriser la promotion des valeurs de paix et de pacification dans les milieux scolaires et universitaires » s’est-il justifié.

Le représentant du ministre de l’artisanat Konaté Sidiki, le député-maire Bema Fofana a dit être confiant quant aux résolutions adéquates sorties du congrès, pour l’avancement de l’école ivoirienne qui perd ses lustres d’antan. « Nous demandons aux syndicats de prendre leur place dans la pacification de l’école, car l’école est d’abord pour les élèves avant d’être pour d’autres personnes. Mais ce n’est pas l’impression que nous avons aujourd’hui » a-t’il déploré.

Les activités culturelles et sportives, les journées estudiantines et scolaires, le toilettage des textes et les élections sont autant d’activités qui ont meublé ces deux jours de réflexion.

Sylvain Faithè

T SEKOU

Man : L’Honorable Toure Sékou explique l’actualité sociopolitique aux femmes

L’honorable Touré Sékou a entretenu les femmes de Man sur l’actualité sociopolitique ce mardi 19 Février à son domicile. Le députe de Man commune, Toure Sékou s’est dit engagé pour la paix et la cohésion sociale.

Selon lui, rien ne peut réussir dans la division. « C’est cette volonté d’union qui explique que les ministres Mabri, Konaté et moi- même sommes ensemble dans le conseil régional. Nous sommes autour de ces deux personnalités pour contribuer au développement de la région du Tonkpi. C’est le souhait du président, Alassane Ouattara et c’est l’objectif du RHDP, qui veut l’union de la Côte d’Ivoire. Vous nos mamans, deviez bénir et encourager cette union » a indiqué Touré Sékou.

Concernant le départ de Soro Guillaume de la tête du parlement, l’honorable Touré Sékou dira que cela se situe dans l’ordre normal des choses : « Partout dans le monde, le parlement est dirigé par la majorité. Et comme Soro n’est pas RHDP, il a cédé la place. Mais le président de la République dit que Soro est son fils. Il n’y a donc pas de palabre entre les deux » a t-il expliqué. Aussi va-t-il plus loin pour dire que Alassane Ouattara est le seul leader autour de qui, ils sont tous rassemblés.  

Il a, pour terminer, invité les femmes à continuer à croire au président de la République qui poursuit son œuvre de développement de la Cote d’Ivoire.

Massa Souleymane

conseil regional gbeke 2019

Bouaké : Conseil régional/Le budget en investissement jugé insuffisant

Élu à la tête du conseil régional de Gbêkê, d’une superficie de plus 900 km2, le président Mangoua Jacques et son conseil ont adopté le budget primitif pour l’exercice  2019, qui s’élève à plus de 2 milliards de Fcfa, le vendredi 22 Février 2019, au centre culturel Jacques Aka, lors de sa première session ordinaire. Le budget en investissement qui s’enlève à 1 milliard 16 millions 465 fcfa a été jugé insuffisant, par le nouveau président du conseil régional de Gbêkê.

Cette session a été l’occasion pour le conseil d’approuver le programme triennal 2019-2020 le budget primitif  au coût total de 2 milliards 118 millions 754 fCfa,  dont : 1 milliard 102 millions 289 fcfa pour le fonctionnement et 1 milliard 16 millions 465 fcfa pour les investissements et les actions à mener sur le terrain.

Pour le président du conseil régional le budget à louer aux investissements est insuffisant pour une grande région comme le Gbêkê. « Au niveau du budget primitif nous avons deux parties, le fonctionnement et l’investissement. Et le plus important, c’est celui de l’investissement, car il nous permet de travailler et de financer les projets des villages, qui s’élèvent à 1 milliard 16 millions 456 fcfa. Cela est peu pour cette grande région de la Côte d’ivoire. » a indiqué le président Mangoua Jacques Saraka.

Élu sous la bannière du parti septuagénaire le PDCI-RDA, Mangoua Jacques compte investir dans le domaine de  la santé, l’éducation, l’électrification, l’hydraulique villageoises, l’adduction en eau potable et dans les infrastructures socio-économiques pour le bonheur des populations. Pour ce faire, il compte achever les projets de son prédécesseur après un audit qui prendra forme dans les semaines à venir.

Pour répondre exactement aux besoins des populations, il veut mettre à la disposition de ses conseillers des fiches techniques. « Pendant mon mandat en tant que président du conseil de Béoumi, j’avais mis en place des fiches, que j’ai moi-même fais, qui nous permettaient de connaître les réels problèmes ou besoins des populations. Et cela, s’est avéré porteur pour cette localité. Et c’est ce modèle que nous allons utiliser pour la région de Gbêkê. Il s’agira de partir vers les populations, pour savoir à quel niveau, elles ont besoin de l’aide du conseil, dans tous les domaines, et après avoir collecté les informations nous ferons une synthèse et nous nous mettrons au travail » a dit Mangoua Jacques.

Mme Loboué Hortense Amani, secrétaire général 2 de la préfecture a, quant à elle, exhorté les conseillers à conjuguer leurs efforts autours du président Mangoua Jacques afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs pour le bonheur des bouakois.

Sylvain Faithè

 

Bouaké: Bema Fofana aux militants Rhdp : « Si Soro (Guillaume) vous appelle à une réunion, ne partez pas ! »


Le groupe parlementaire du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) a initié une caravane de sensibilisation et d’information pour expliquer aux populations le départ du président de l’assemblée nationale, Guillaume Soro. A Bouaké, le groupe parlementaire avec à sa tête le député-maire Bema Fofana et madame le député Diomandé Mondeny. Ceux- ci, ont expliqué aux différents chefs coutumiers, chefs de communautés et aux associations de jeunesses que le départ de Soro était une ‘’décision personnelle’’.

Pour l’honorable Diomandé Mondeny, Soro était élu pour parler au nom des députés ‘’Rhdp’’ au niveau de l’hémicycle. Cependant, depuis un certain temps celui-ci ne se reconnaît plus dans les activités dudit parti. C’est dans cette perspective selon elle, que le président du parti « le chef de l’Etat » s’est entretenu avec lui pour savoir ce qui n’allait pas.

« Soro a dit au président qu’il ne partage plus la même vision que lui. Alassane a alors demandé qu’il cède la place à une autre personne qui partageait son idéologie. La démission de Soro est un principe légitime d’ailleurs. » a-t-elle déclaré.

L’honorable inscrit en faut les langues de bois qui traitent le président Alassane « d’ingrat ». « Alassane n’a jamais été ingrat et il ne le sera jamais. Lorsqu’un père te donne tout pour être ce qui tu es aujourd’hui et qu’un bon matin tu décides de le quitter parce que tu convoites sa place, dites-moi qui des deux est ingrat ? » a interrogé Mme Diomandé Mondeny.

L’honorable Bema Fofana a dans son adresse interdit les militants RHDP à prendre part aux activités de l’ex-président de l’assemblée nationale, Guillaume Soro et de tous ceux qui se retrouvent dans l’opposition. Pour le député-maire de Bouaké, depuis le 28 février, Soro est dans l’opposition pour convoiter le fauteuil présidentiel.

« La raison de sa démission est qu’il veut être président en 2020. Mais nous, membres du RHDP, allons-nous battre pour garder le pouvoir. Nous sommes en campagne pour 2020. Chers militants si Soro vous appelle à une réunion ne partez pas ! Cela est valable pour tous ceux qui sont dans l’opposition. » a déclaré Bema Fofana.

Selon lui, le  » départ de Soro n’affecte en rien les activités ou la marche du RHDP » sa démission est ‘’nulle et sans effet sur le parti’’.

Pour l’heure, l’intérim de l’assemblée nationale est assuré par le doyen Diawara Mamadou. C’est à partir du 05 Mars que la Côte d’Ivoire connaîtra un nouveau président à la tête de l’hémicycle.

Le deuxième point de cette rencontre était de faire le bilan des actions prévues par les autorités dudit parti pour la ville de Bouaké. « Les retombées du RHDP sont énormes » a dit Bema Fofana.

« Nous avons entre autres  l’intégration de plus de 10 000 jeunes dans l’armée, plusieurs jeunes dans l’enseignement, le grand marché sortira de terre à partir de juin 2019, avec plus de 7000 places, il va générer plus de 1000 emplois. Avec l’aide du ministre des transports, plus de 15 km de routes seront bitumées dans la ville à partir du mois de Mars. Un autre état civil moderne verra le jour et le palais du carnaval d’ici 2020 sera reconstruit » a-t-il dit.

Les députés ont invité les populations à opter pour le RHDP gage d’une vraie paix et du développement assuré.

Sylvain Faithè


DG Oni

Cote d’Ivoire : Nouveau processus d’identification/Le DG de l’Oni rassure

Le directeur général de l’office national d’identification a rassuré les ivoiriens sur le processus de renouvellement des cartes nationales d’identité qui expirent en 2019. Ce processus concerne des millions d’ivoiriens qui en 2009 ont bénéficié des cartes d’identité dans le cadre du processus de sortie de crise.

« Je voudrais rassurer les ivoiriens, tous ceux dont les cartes arrivent à expiration. Le gouvernement a mis en mission toute une équipe y compris l’Office National d’Identification. Nous sommes en train de travailler pour que nous soyons au rendez-vous de la production du renouvellement de l’ensemble des titres d’identité, avec un nouveau format, une sécurité plus renforcée, une nouvelle technologie. Et ce nouveau système est en cours de préparation », a d’emblée précisé le Préfet El Hadj Diakalidia Konaté, le directeur général de la faîtière de l’identification : l’Office national d’identification (Oni).

Et M. Konaté d’expliquer que le renouvellement est partiel. Ensuite, il a tenu à exemplifier non sans expliquer que : « Parce que la donnée biométrique ne change pas, toutes les informations complémentaires qui ont changé, c’est celles-là qui feront l’objet de modifications. Singulièrement, l’adresse, la profession et la photo, sinon toutes les autres informations sont déjà gravées dans la puce qui est dans votre carte d’identité et qui ne change pas. Donc il n’y a pas péril en la demeure. Je pense que les choses vont bien se passer», a apaisé l’ancien Directeur général adjoint de l’Administration du territoire.

Au total, s’il est impérieux pour les requérants d’épouser la nouvelle donne technologique, il n’en demeure pas moins exact de souligner que la validité des cartes d’identité court jusqu’en septembre 2019.

Yolande de Sepenedio avec RTI 1

Yolande.sepenedio@gmail.com

frontieres CI

Tonkpi: Sécurisation/ 4 nouveaux postes frontaliers bientôt ouverts

Dans le cadre de la sécurisation de nos frontières, l’organisation internationale pour les migrations (OIM), grâce à un appui financier de l’Union Européenne a organisé du 11 au 13 février 2019, une formation réplique en gestion des frontières. Cette formation qui s’est déroulée à la préfecture de Man a concerné les fonctionnaires de la police et le corps préfectorales du Tonkpi. Au bout, ce sont 4 nouveaux postes qui seront installés à Tengréla, Gbéléban, Sipilou  et Gbapleu (Danané).

En effet les menaces liées à la sécurité aux frontières sont des préoccupations croissantes pour l’ensemble des États d’ Afrique de l’ouest, notamment suite aux récents attentats terroristes dans la région. D’où la nécessité de renforcer les capacités techniques des agents en charge du contrôle aux frontières.

C’est donc pour aider la Côte d’Ivoire à relever ces défis que l’organisation internationale pour les migrations (OIM) a mis en œuvre un projet financé par l’Union Européenne. Il vise à soutenir le développement d’approche et de mécanismes coordonnés et cohérents pour la gestion des frontières, en appui aux initiatives qui existent du gouvernement et notamment, le projet «  appui à la gestion des frontières en Côte d’Ivoire « .

C’est donc dans la continuité de l’action que cette formation est suivie par deux formations à Man et Odienné.

Pour Mme Carine Ingabire Bonduelle, consultante IBM et avocat des droits humains à l’OIM, cette formation vise l’amélioration des capacités techniques d’autres participants des zones du projet en matière de gestion des frontières, de contrôler les techniques pédagogique nécessaires des formateurs, afin de poursuivre la transmission des connaissances acquises à d’ autres agents et d’autre part, renforcer les mécanismes de coopération entre les gestionnaires des frontières ivoirienne.

Cette formation a permis aux participants de prendre connaissance des procédures pénales, de la déontologie et des conditions d’ entrée et de sortie du territoire ivoirien ; d’ acquérir des procédures de contrôle des personnes physique; de maîtriser les procédures de contrôle des titres et documents de voyage, de développer des aptitudes solides pour reconnaître les faux documents; de partager des expériences et des bonnes pratiques concernant les droits humains; d’ acquérir des aptitudes en rédaction administrative et à la protection des enfants, d’acquérir des notions en droit pénal et en droit pénal spécial.

Massa Souleymane