Femmes FAFCI

Bouaké : JIF 2019 / Plus de 2 milliards de francs CFA pour booster le FAFCI (Mme Dominique Ouattara)

La première dame de Côte d’Ivoire venue célébrer la journée internationale de la femme dans le Gbêkê à saisie cette occasion pour annoncer aux femmes que le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), le programme de financement des micro-projets des femmes, connaitra une hausse de plus de 2 milliards de francs cfa.

Mis  en place par Madame Dominique Ouattara, le FAFCI, pour toutes les femmes du pays, passe désormais de 10 milliards à 12 milliards. Au niveau de la région de Gbêkê, ce fonds qui était à 800.000.000 Fcfa est passé à 1.100.000.000 Fcfa soit un fonds additionnel de 300.000.000 Fcfa.

Cette journée importante selon la 1ere dame Dominique Ouattara, permet de ne pas oublier le chemin parcouru, le travail accompli et les défis à relever pour l’épanouissement des femmes.

Malgré les avancées pour l’autonomisation de la femme, beaucoup reste à faire, a-t-elle dit. « Selon la commission économique Africaine, les femmes qui représentent 50 % de la population accomplissent 60 % du travail, mais elle ne gagne que 10 % des  revenus mondiaux et ne sont propriétaires que de 1% des richesses mondiales. Ces chiffres sont la preuve qu’il y a beaucoup à faire pour arriver à un juste équilibre dans nos sociétés » a déclaré la première dame.

Convaincus de l’effort des femmes à vouloir entreprendre,  la première dame a rappelé que le budget alloué au FAFCI a été augmenté avec l’aide de son époux le président Alassane Ouattara, ‘’le premier défenseur des femmes ‘’.

« Après 7 ans d’existence, le service revolving du FAfCI a permis d’investir un montant de 25.000.000.000 Fcfa pour l’autonomisation des femmes, le bien-être des familles et l’avenir des enfants. Ce montant a permis à 170 mille bénéficiaires, à travers la Côte d’Ivoire, de réaliser des activités génératrices de revenus. » a précisé Dominique Ouattara avant d’ajouter, « Pour la région de Gbêkê, ce sont au total 800.000.000 Fcfa qui était mis à la disposition des femmes. Aujourd’hui à la faveur de la journée de la femme, c’est un montant additionnel de 300 millions de francs cfa ce qui nous fait un total de 1 milliard 100 millions de francs cfa  aux femmes de la région ».

Heureuse de cette nouvelle, les femmes présentes ont traduit toute leur gratitude à la première dame et à son époux qui ne ménagent aucun effort pour subvenir aux besoins de leurs parents dans la région.

Au cours de cette cérémonie 21 femmes, reconnues pour leurs actions en faveur du développement et de l’autonomisation des femmes, ont été décorées à l’ordre du mérite national, et plusieurs dons en nature comme en numéraires ont été faits.

Sylvain Faithè

JIF 2019

Bouaké : JIF 2019 / Des femmes formées sur les maladies du manioc

Une formation des femmes exerçant dans le vivrier s’est tenue du 06 au 07 Mars 2019 au centre Jeune Viateur de Bouaké. Il s’agissait d’un partage d’expériences visant à créer des synergies pour une amélioration des activités du secteur vivrier. Ce, aux fins de  faciliter l’autonomie des femmes grâce aux Tics. Cette activité rentre dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme qu’organise le ministère de la femme, de la famille et de l’enfant.

Docteur Pita Justin, directeur exécutif du programme Wade de l’université Félix Houphouët Boigny, formateur  du jour, a  entretenu les femmes sur  » Comment reconnaître les maladies du manioc et comment les combattre ».

Il a   insisté sur les maladies virales du manioc, c’est à dire les virus qui infectent les maniocs  réduisant la production à 40%. Il a aussi invité  les femmes à éviter d’utiliser des boutures malades pour faire les plantations. Ce qui leur  permettra de booster la production à plus de 40%.

Au cours de son exposé, il est revenu sur une  autre maladie du manioc qui sévit en Afrique de l’ouest et de l’est. Cette maladie, l’ebola du manioc, qui contamine les maniocs,  détruit à 100% les boutures. Il exhorte, par conséquent, les femmes paysannes à prendre  les dispositions pour ne pas que cette maladie arrive en Cote d’Ivoire. 

Venue apporter son soutien Irié Lou Colette, présidente de la fédération nationale des sociétés coopératives du vivrier de Côte d’Ivoire, a demandé un appui  pour ce secteur d’activité : «  C’est une très bonne chose d’associer le numérique à notre secteur. Je félicite Mme la ministre de la femme de la famille et de l’enfant qui permet aux femmes de comprendre l’intérêt que cela  va apporter. A cet effet nous avons besoin d’aide entre autre des formations approfondies pour nous permettre de mener à bien leurs activités » a-t-elle plaidé.

 La directrice de cabinet du ministre Bakayoko Ly Ramata a traduit les satisfactions de sa patronne pour le dévouement des femmes à cet atelier. Au regard des doléances et recommandations formulées par les participantes; au nom de la ministre, la directrice du cabinet Hafhiza Berthé, promet continuer ces formations pour le développement du secteur vivrier et l’autonomisation des femmes. « L’atelier a permis de réuni r toutes les femmes du vivriers des différentes régions de la  Côte d’Ivoire. Elles se sont prononcées sur plusieurs thèmes, et nous nous ferons fort au niveau du ministère de la femme, de la famille et de l’enfant de suivre ces recommandations et de les améliorer » a t-elle affirmé.

Sylvain Faithè

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Man: Tournée de sensibilisation PME/Vers l’insertion de plus de 50 mille entreprises dans le formel

 

Le secrétaire d’État chargé de la promotion des PME, M. Anoblé Felix était le Lundi 18 février à Man, dans le cadre de la tournée nationale d’informations et de sensibilisation des acteurs des PME. En effet, c’est dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement des petites et moyennes entreprises (PME), que le gouvernement  Ivoirien a élaboré une stratégie nationale d’appui au développement des PME dénommée  » programme Phoenix « .

L’objectif de ce programme est d’insérer dans le formel plus de 50.000 entreprises, de créer de nombreux emplois formels et de qualité ainsi qu’une forte augmentation du PIB.

L’Agence Côte D’Ivoire PME, le Fonds de Garantie, l’Incubateur d’Abidjan, pour l’élaboration de plusieurs textes conformément à la loi n 2014- 140 du 24 mars 2014 portant orientation de la politique nationale de promotion des PME, ont été créés pour l’exécution du projet. Cependant, toutes ces dispositions prises par le gouvernement et qui sont une réponse aux difficultés que rencontrent les PME n’ont pas encore produit les effets escomptés.

Les PME qui constituent 98% du tissu des entreprises et représentant une part importante de l’économie nationales avec 20% du PIB et 12% de l’investissement national, sont toujours en proie à des difficultés.

L’une des raisons qui pourraient expliquer cette situation est la méconnaissance par une grande partie des PME, particulièrement celles de l’intérieur du pays, de ce dispositif mis en place par le gouvernement.

C’est pourquoi, dès sa prise de fonction, et après les visites de prise de contact avec les faitières, le secrétaire d’État a décidé d’aller vers les promoteurs de PME, les organisations patronales et professionnelles des PME, les chambres consulaires et les partenaires techniques et financiers.

Cette tournée qui vise, en effet, à informer les PME du dispositif mis en place par le gouvernement en leur faveur et à les sensibiliser à sortir de l’informel, permettra également au secrétaire d’État, qui se veut homme d’action, de voir de plus près le quotidien des PME en Côte d’Ivoire. 

Tuo Nagalou Seydou, directeur de l’ingénierie d’entreprise a pour sa part donné un cours magistral sur le statut de l’entreprenant crée par l’OHADA en 2011.

De Yaké Désiré, 1er adjoint au porte-parole des opérateurs économiques, Moussa Keita, tous ont salué cette tournée de sensibilisation qui va surement aider l’émergence que recherche notre pays.

Massa Souleymane

conseil regional gbeke 2019

Bouaké : Conseil régional/Le budget en investissement jugé insuffisant

Élu à la tête du conseil régional de Gbêkê, d’une superficie de plus 900 km2, le président Mangoua Jacques et son conseil ont adopté le budget primitif pour l’exercice  2019, qui s’élève à plus de 2 milliards de Fcfa, le vendredi 22 Février 2019, au centre culturel Jacques Aka, lors de sa première session ordinaire. Le budget en investissement qui s’enlève à 1 milliard 16 millions 465 fcfa a été jugé insuffisant, par le nouveau président du conseil régional de Gbêkê.

Cette session a été l’occasion pour le conseil d’approuver le programme triennal 2019-2020 le budget primitif  au coût total de 2 milliards 118 millions 754 fCfa,  dont : 1 milliard 102 millions 289 fcfa pour le fonctionnement et 1 milliard 16 millions 465 fcfa pour les investissements et les actions à mener sur le terrain.

Pour le président du conseil régional le budget à louer aux investissements est insuffisant pour une grande région comme le Gbêkê. « Au niveau du budget primitif nous avons deux parties, le fonctionnement et l’investissement. Et le plus important, c’est celui de l’investissement, car il nous permet de travailler et de financer les projets des villages, qui s’élèvent à 1 milliard 16 millions 456 fcfa. Cela est peu pour cette grande région de la Côte d’ivoire. » a indiqué le président Mangoua Jacques Saraka.

Élu sous la bannière du parti septuagénaire le PDCI-RDA, Mangoua Jacques compte investir dans le domaine de  la santé, l’éducation, l’électrification, l’hydraulique villageoises, l’adduction en eau potable et dans les infrastructures socio-économiques pour le bonheur des populations. Pour ce faire, il compte achever les projets de son prédécesseur après un audit qui prendra forme dans les semaines à venir.

Pour répondre exactement aux besoins des populations, il veut mettre à la disposition de ses conseillers des fiches techniques. « Pendant mon mandat en tant que président du conseil de Béoumi, j’avais mis en place des fiches, que j’ai moi-même fais, qui nous permettaient de connaître les réels problèmes ou besoins des populations. Et cela, s’est avéré porteur pour cette localité. Et c’est ce modèle que nous allons utiliser pour la région de Gbêkê. Il s’agira de partir vers les populations, pour savoir à quel niveau, elles ont besoin de l’aide du conseil, dans tous les domaines, et après avoir collecté les informations nous ferons une synthèse et nous nous mettrons au travail » a dit Mangoua Jacques.

Mme Loboué Hortense Amani, secrétaire général 2 de la préfecture a, quant à elle, exhorté les conseillers à conjuguer leurs efforts autours du président Mangoua Jacques afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs pour le bonheur des bouakois.

Sylvain Faithè

 

frontieres CI

Tonkpi: Sécurisation/ 4 nouveaux postes frontaliers bientôt ouverts

Dans le cadre de la sécurisation de nos frontières, l’organisation internationale pour les migrations (OIM), grâce à un appui financier de l’Union Européenne a organisé du 11 au 13 février 2019, une formation réplique en gestion des frontières. Cette formation qui s’est déroulée à la préfecture de Man a concerné les fonctionnaires de la police et le corps préfectorales du Tonkpi. Au bout, ce sont 4 nouveaux postes qui seront installés à Tengréla, Gbéléban, Sipilou  et Gbapleu (Danané).

En effet les menaces liées à la sécurité aux frontières sont des préoccupations croissantes pour l’ensemble des États d’ Afrique de l’ouest, notamment suite aux récents attentats terroristes dans la région. D’où la nécessité de renforcer les capacités techniques des agents en charge du contrôle aux frontières.

C’est donc pour aider la Côte d’Ivoire à relever ces défis que l’organisation internationale pour les migrations (OIM) a mis en œuvre un projet financé par l’Union Européenne. Il vise à soutenir le développement d’approche et de mécanismes coordonnés et cohérents pour la gestion des frontières, en appui aux initiatives qui existent du gouvernement et notamment, le projet «  appui à la gestion des frontières en Côte d’Ivoire « .

C’est donc dans la continuité de l’action que cette formation est suivie par deux formations à Man et Odienné.

Pour Mme Carine Ingabire Bonduelle, consultante IBM et avocat des droits humains à l’OIM, cette formation vise l’amélioration des capacités techniques d’autres participants des zones du projet en matière de gestion des frontières, de contrôler les techniques pédagogique nécessaires des formateurs, afin de poursuivre la transmission des connaissances acquises à d’ autres agents et d’autre part, renforcer les mécanismes de coopération entre les gestionnaires des frontières ivoirienne.

Cette formation a permis aux participants de prendre connaissance des procédures pénales, de la déontologie et des conditions d’ entrée et de sortie du territoire ivoirien ; d’ acquérir des procédures de contrôle des personnes physique; de maîtriser les procédures de contrôle des titres et documents de voyage, de développer des aptitudes solides pour reconnaître les faux documents; de partager des expériences et des bonnes pratiques concernant les droits humains; d’ acquérir des aptitudes en rédaction administrative et à la protection des enfants, d’acquérir des notions en droit pénal et en droit pénal spécial.

Massa Souleymane

Anacarde - mancono 2019

Mankono/Filière anacarde/La Coopcavica pour une meilleure qualité de la noix de cajou

Mankono, chef-lieu de la région du Béré a abrité  une grande campagne d’information et de sensibilisation sur la recherche de qualité de la noix de cajou de bonne qualité. Cette campagne est une initiative de la coopérative avec conseil d’administration du vivrier et du cajou (Coopcavica).

«Notre pays est premier producteur mondial de la noix de cajou mais classé dernier an matière de qualité. C’est formule agricole ne colle pas » s’est indigné le président du conseil d’administration de la Coopcavica, El Hadj Traoré Issa.

Pour cela, son conseil a décidé de faire une tournée de sensibilisation. Une tournée qui a démarré le 20 janvier pour finir le 05 février 2019 à Kounahiri, dont l’action principale s’est déroulée le 04 février à Mankono autour d’un grand meeting.

«Cherchons la qualité. Cela fait plusieurs années qu’aucun pays n’a pas à se comparer à la Cote d’Ivoire en matière de production. Mais la qualité tue le prix. Et cela ne nous arrange pas. Notre message vise tous les producteurs du pays, quelques soit la coopérative à laquelle le paysan est affilé » a déclaré Traoré Issa, directeur général de la Coopcavica. Avant de rappeler les méthodes qui aboutissent à obtenir des noix de cajou de bonne qualité.

«Il faut nettoyer deux fois au moins son champ avant les récoltes. Il faut laisser les pommes tomber avant de ramasser les graines. Il faut sécher les graines entre 03 et 05, voire même 07  jours en période de pluie. Les laisser quelques heures seulement à l’ombre. Les mettre dans des sacs en jutes. Les déposer sur des palettes » souligne-t-il. Ces notions importantes indiquées par le Dg de la Coopérative, prix d’excellence 2016, ont également été traduits en langue Malinké et Senoufo pour la bonne compréhension de tous.

Près de trois millions de francs cfa ont été investis pour les trois grandes campagnes de proximité. Mobilisant ainsi, plus de 5000 personnes qui, à leur tour, partageront les acquis lors des différentes journées de communications.

Toutes ces étapes ont enregistrés la présence des autorités religieuses, coutumières, sécuritaires et administratives.

En 2018, la Coopcavica a collecté 23 000 tonnes de cajou de qualité. Cette campagne-ci, elle prévoit 50 000 tonne toujours en misant sur la qualité.

Le prix bord champ 2019 est fixé 375 fs cfa. Ce prix est en baisse de 125 fs par rapport à celui de 2018.

Tuo Tchang

Collecteurs mairie bke

Bouaké : Année fiscale 2019/ La municipalité se fixe un objectif de 2 milliards de Fcfa

Comme d’accoutumé, en début de chaque année, la mairie de Bouaké, organise une rencontre avec ses agents de recouvrement de taxe, pour définir des objectifs. Comme objectif, cette année, c’est la somme de 2 milliards de Fcfa que vise la municipalité.  

Pour l’année 2019, le directeur des affaires administratives et financières (DAAF) Allé Jean Christophe enverra ses agents en mission avec pour objectif 2 milliards de Fcfa à atteindre. Contrairement à l’année de 2018, où les objectifs n’ont pas été totalement atteints.

« Nous savons que Bouaké est une ville carrefour et marchande. C’est une ville qui possède d’énormes potentialités, de ressources. Lorsqu’on parle de la grandeur d’une ville c’est grâce à ses ressources et nous aimerions atteindre les objectifs qui avaient été atteints dans les années passées. » a déclaré Allé Jean Christophe.

Le but de cette cérémonie de lancement des opérations ‘’d’abonnements des contribuables’’ de la commune est d’informer tous les partenaires de la zone communale afin de prendre les dispositions nécessaires pour recevoir les collecteurs.

« L’abonnement consiste, dans un premier temps, à mettre en place une base de données des différents contribuables en vue de dégager des taux d’impositions. Et c’est sur ces points, que les agents iront sur le terrain pour faire le recouvrement. » précise le directeur administratif et financier de la mairie Allé Jean Christophe.

Korotoum Diomandé, 2e adjointe au maire de Bouaké a dit compter sur la franche collaboration des contribuables pour que Bouaké puisse renaître de ses cendres. « L’année dernière nous avons été soutenus par les contribuables ce qui nous a permis d’avoir un résultat nettement meilleur que l’année 2017. Cette année, nous comptons sur votre soutien pour faire plus que l’année 2018. Il faudrait que vous continuiez de nous aider en recevant nos collecteurs qui viendront vers vous. L’abonnement, c’est une action citoyenne. Ce sont ces fonds qui permettent à  la mairie de faire des reprofilages des routes dans nos quartiers, de soutenir les élèves à travers les prises en charge, de construire des écoles et équiper des centres de santé. Approchez nous si vous avez des inquiétudes, les portes de la mairie sont toujours ouvertes » a-t-elle dit aux contribuables de la ville.

Plusieurs collecteurs ont été récompensés au cours de cette cérémonie.

Sylvain Faithè

min commerce

Le ministère du commerce demande la suspension de la vente du vin « château de France » et la liqueur « Calao »

Le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME porte à l’attention des populations et des opérateurs économiques que, suite aux manquements observés en matière d’hygiène et de salubrité, il a procédé à la fermeture provisoire des entreprises MIB et MIBEM fabricant les produits suivants :

– Vin et Sangria de marque commerciale « Château de France » ;

– Liqueur de marque commerciale « Calao », « Lord Jack » et « Pastis de Marseille 45 ».

A cet effet, il invite les distributeurs desdits produits à suspendre leur vente sur toute l’étendue du territoire national dans l’attente des résultats des analyses complémentaires en cours.

Pour toutes informations complémentaires, veuillez contacter :

– Info line 20 22 95 28 ;

– Direction Générale du Commerce Intérieur 20 21 40 57 / 08 42 07 65.

Fait à Abidjan, le 14 janvier 2019

Souleymane DIARRASSOUBA

Présidence du Conseil de Sécurité de l’ONU : La Cote d’Ivoire frappe fort

Yamoussoukro : Dernier Conseil des ministres/ D’importantes Mesures prises au plan économique

Le dernier Conseil de Ministre de l’année 2018 a noté plusieurs points dont des Mesures Générales comportant (des projets d’ordonnance et des projets de décrets), des Mesures Individuelles, des Communications. Ce Conseil de Ministre tenu le 18 décembre dernier, à la salle de réunion de la Fondation Félix Houphouët Boigny à Yamoussoukro, a été présidé par le Président Alassane Ouattara.

Au titre du Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé de la Promotion de l’Investissement Privé, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat; Le Conseil a adopté deux décrets en application de l’ordonnance n° 2018-646 du 1er août 2018 portant Code des investissements:

• le premier décret porte organisation et fonctionnement du Comité d’agrément de l’Agence chargée de la Promotion des Investissements.

Ce décret organise le fonctionnement du Comité d’agrément chargé d’étudier les dossiers de demandes d’agrément des investisseurs. Le comité comprend quatre (04) experts nationaux issus de l’administration de la Promotion de l’Industrie, des Investissements, du Budget et des Finances.

• Le deuxième décret détermine les secteurs d’activités bénéficiaires du crédit d’impôt pour ouverture du capital social aux nationaux.

Ce décret accorde le bénéfice d’un crédit d’impôt supplémentaire de 2% aux entreprises des secteurs de l’agriculture, de l’agro-industrie, de la santé et de l’hôtellerie, ainsi qu’à toutes les entreprises relevant des autres secteurs d’activités, exclusion faite de celles relevant des secteurs du commerce et des professions libérales, des secteurs bancaires et financiers et du secteur du bâtiment à usage non-industriel. Toutefois, ne sont éligibles au bénéfice de cet avantage que les entreprises desdits secteurs d’activités ouvrant au moins 15% de leur capital social aux nationaux ivoiriens.

Ainsi, le Gouvernement entend créer les conditions de la promotion et du développement durable du contenu local dans ces différents secteurs d’activités.

Cette Ambition du gouvernement parait comme une impatience pour les populations, surtout à un moment où tous les Ivoiriens sont invités à donner le meilleur d’eux-mêmes pour une Côte d’Ivoire miraculeuse dans un futur proche.

Tuo Tchang

Djibo Nicolas-15 sept 2018

Bouaké : Suspension du projet de l’abattoir/Le maire demande le départ du DR de la Construction

Le maire de Bouaké, Djibo Nicolas a demandé ce jeudi, lors de la clôture du 1er conseil de son 2e mandat, le départ du directeur régional de la construction. Il lui reproche d’avoir occasionné le retrait du financement de la banque Mondiale, dans le projet de construction de l’abattoir municipal qui bute sur des conflits fonciers.

« Sous la supervision de notre autorité (la préfecture de Bouaké), je demande le départ du directeur régional de la construction. Nous venons de perdre 2,6 milliards pour le financement de notre futur abattoir, par sa faute » a indiqué le maire Djibo Nicolas.

« Ma décision est liée aux problèmes fonciers rencontrés sur ce dossier. Et la responsabilité de ces problèmes incombe au directeur régional de la construction. Donc en ma qualité du premier magistrat de la commune, je ne peux pas accepter de perdre un projet par la faute d’un responsable. Voilà pourquoi je demande son départ » a-t- il poursuivi.

Le maire de Bouaké a dit déplorer ‘’la façon’’ dont la question du foncier a été traitée par le directeur régional de la construction qui fait un amalgame entre les terres villageoises et urbaines.

La banque mondiale, selon le maire, avait promis le financement du projet de construction d’un abattoir moderne à Bouaké. Ce projet, d’une valeur de plus de 2 milliards a été suspendu par la Banque mondiale à cause des soubresauts liés au foncier.

Pour l’heure, nous n’avons pas pu joindre le directeur régional de la construction, mis en cause.

Nous y reviendrons…

Sylvain Faithè