Sécurité : Bientôt une brigade de gendarmerie a Diabo

                 Le directeur général du Trésor et de la comptabilité Publique, Assahoré Konan Jacques, a procédé, ce vendredi, à la pose de la première pierre de la brigade de gendarmerie de Diabo. Cette gendarmerie permettra d’assurer la sécurité des populations et rassurera les investisseurs dans la zone. 

Financée par la Mairie de Diabo à hauteur de 15 millions de francs CFA, la future brigade de gendarmerie, à réaliser à Diabo, sera livré dans un délai de six mois et sera bâti sur une superficie de 1.500m².

La cérémonie de pose de la première pierre s’est déroulée en présence des autorités préfectorales, des chefs des services déconcentrés, des responsables de la gendarmerie nationale de Bouaké, d’élus locaux et de plusieurs cadres de Diabo, Languibonou et Botro avec à leur tête, Yoboué Lazare.

A cette occasion, le directeur général du Trésor et de la comptabilité Publique, Assahoré Jacques a salué l’initiative de construction d’une telle infrastructure, surtout dans une localité en plein essor comme Diabo. Vitrine incontournable de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble dans la région de Gbêkê.

Saisissant l’opportunité, Dr Paul Dakuyo, représentant le patron de la cérémonie, le ministre des Transports, a loué les efforts remarquables du Sénateur-maire de Diabo, Koumoin René, dans sa politique de gestion économique, sécuritaire, sociale et culturelle.

Quant au Sénateur-maire de Diabo, Koumoin Konan René, celui-ci a estimé que la réalisation de cette infrastructure était nécessaire et qu’elle permettra aux opérateurs économiques, qui prospectent sa cité, de venir investir en toute assurance. «Cela va avant tout assurer la sécurité de nos populations qui sont, depuis plusieurs années, victimes du grand banditisme et des coupeurs de route», a dit le Sénateur-maire de Diabo.

Afin d’accélérer la finition de la brigade de gendarmerie de Diabo, 35 tonnes de ciment ont été offert par des cadres de Diabo au Sénateur-maire.

Il faut aussi noter que très tôt dans la matinée du vendredi 18 mai, Assahoré Jacques promoteur du développement a inauguré le foyer des jeunes et des femmes ‘’Nanan Amani Doha’’. Une autre infrastructure offerte aux populations de Diabo par le Sénateur-maire, Koumoin René.

Boubacar Sylla

Bilharziose

Santé : Lutte contre la bilharziose/Un traitement disponible pour les enfants de 0 à 5 ans

Désormais, les enfants de 0 à 5 ans bénéficient  d’un traitement contre la bilharziose. Ce qui n’était pas le cas avant 2016, ou seuls ceux qui avaient plus que cet âge, pouvaient se faire soigner contre le mal. Une injustice que l’OMS et ses partenaires que sont les firmes pharmaceutiques et les Chercheurs viennent de corriger.

Les spécialistes de la santé, sont rentrés au laboratoire et ont conçu un médicament dont la forme et le dosage sont en phase avec l’organisme et le gout des enfants de 0 à 5 ans.

Sous la direction de l’investigateur principal de recherche de la forme pédiatrique de la bilharziose, le Professeur N’Goran Kouakou Eliezer de l’Université Félix Houphouët-Boigny et son équipe, le PRAZIQUANTEL’’, a été testé sur un échantillonnage de 84 enfants de plusieurs localités du département de Man.

Résultats, tous les enfants ont recouvré la santé. L’équipe du Professeur a donc entrepris, du 2 au 6 avril dernier,  une tournée dans certaines localités pour annoncer la bonne nouvelle, mais aussi sensibiliser les populations sur les comportements à éviter pour ne pas attraper la bilharziose.

Le Professeur N’Goran Kouakou Eliezer procèdera désormais à la mise à disponibilité du ‘’PRAZIQUANTEL’’ dans les localités vulnérables de la Cote d’Ivoire et du Kenya.

Le médicament, sera à moindre cout, grâce à l’effort conjugué des Organismes internationaux à charge de la santé et de pays partenaires dont la Grande Bretagne.

La bilharziose est une maladie qui se présente sous 6 formes. Les plus fréquentes en Afrique subsaharienne sont urinaires et intestinales. Les vers parasites responsables de la bilharziose pénètrent dans l’organisme par la peau et affectent les organes tels le foie, les reins, les intestins et la vessie lorsqu’on se baigne ou consomme de l’eau mal propre.

La bilharziose continue de faire ravage surtout dans les villages reculés qui manquent d’adduction en eau potable. La maladie peut être contractée dans des villages qui présentent des défaillances des pompes hydrauliques villageoises. Elle peut être due aussi à la mauvaise habitude à se soulager dans les cours d’eau.

Massa Souleymane

PCA prestimex

Côte d’Ivoire : La société ‘’Prestimex’’ célèbre ses 25 années d’existence

Le président du conseil d’administration de ‘’Prestimex’’ (Société de prestation de services et d’import-export en Côte d’Ivoire) Doumbia Mamadou a commémoré les 25 années d’existence de son entreprise,  le vendredi 5 Avril 2019, à la maison du patronat à Abidjan.  Au cours de cette cérémonie d’anniversaire le PCA,  a fait l’historique ainsi que le bilan de cette entreprise à travers une projection de films.

Comme tout début dans le domaine de l’entrepreneuriat, cette structure a connu des moments difficiles. « Comme toute entreprise ayant des ambitions nobles et grandes, nos débuts n’ont pas été sans difficultés. Mais avec notre volonté et une détermination sans faille, une équipe engagée et dynamique, nous avons réussi malgré tout à satisfaire les besoins des entreprises. » a déclaré le fondateur Doumbia Mamadou actuel Président du Conseil d’Administration et Président du Club des Hommes d’Affaires Musulmans de Côte d’Ivoire (CHAMCI).

Aujourd’hui la structure a gagné la confiance de plus de 100 partenaires.

Cette agence de recrutement de plus de 4000 employés est installée un peu partout sur le territoire ivoirien.

Dans les années à venir, le fondateur compte faire de son entreprise une multinationale. « Dans 5 ans nous serons une multinationale » a souhaité le Pca.

La cérémonie du jour a enregistré la présence de plusieurs personnalités à savoir,  Faman Touré, président de la chambre de commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire, le nouveau patron de la RTI, Fousseni Dembelé et l’honorable Bema Fofana.

PRESTIMEX a débuté ses activités en Côte d’Ivoire depuis 1992 avec un personnel permanent de 5 personnes, qui depuis ne cesse d’évoluer vu les compétences et la forte demande dans le domaine. Le siège social est situé de façon stratégique en plein cœur de la zone industrielle et portuaire de VRIDI rue des pétroliers dans le quartier de Port-Bouet à Abidjan.

Sylvain Faithè

diomande a man

Man: Un homme tué par balle derrière sa maison

La nuit du 3 au 4 Avril a été tragique pour la famille Diomandé. Diomandé David a été retrouvé mort, tué par balle, dans la cour de l’école primaire publique de grand Gbapleu.

« Mon mari est un planteur et vit pratiquement dans le village de Gourané, ou il a son champ. Il a décidé de venir rester cette semaine avec moi. Et  dans la nuit du 3 au 4, le courant est  coupé, suite à une forte pluie. En bon mari il décide de m’aider. Je suis concasseuse. Mon mari est allé chercher mes graviers pour les envoyer à la maison. Après deux tours, il partait pour le 3ème tour lorsque j’ai entendu un coup de feu non loin de la maison. Paniquée, j’hésitais à sortir quand j’ai été interpellé par les cris de détresse de mon mari » confie dame Golou Pélagie sous le coup du choc. 

Quand le secours arrivait, le pauvre D David agonisait et ses intestins étaient dehors. Transporté d’urgence à l’hôpital, l’on apprendra que les chevrotines lui ont perforé le poumon et atteint son foie. Ce qui a entraîné sa mort.

Que s’est-il passé ? Seule l’enquête de la police nous situera.

Curieusement, le jeudi 4 avril, pendant la récréation,  des élèves découvrent un fusil canon scié et un téléphone portable brisé. Aussitôt, l’administration de l’école saisit la police chargée de l’enquête.

Diomandé David est l’aîné d’une famille de plusieurs enfants. Il a la charge de la cour familiale et une parcelle de plus de 40 ha de cacao à Gourané.

Aussi a-t-on appris que la famille est divisée, quant à la gestion de ces biens qui devaient être partagés en 2020.

Des informations font état de ce qu’il s’agirait d’un règlement de compte.

Diomandé David a été enterré le samedi 06 au cimetière municipal de Man.

Massa Souleymane

Femmes FAFCI

Bouaké : JIF 2019 / Plus de 2 milliards de francs CFA pour booster le FAFCI (Mme Dominique Ouattara)

La première dame de Côte d’Ivoire venue célébrer la journée internationale de la femme dans le Gbêkê à saisie cette occasion pour annoncer aux femmes que le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), le programme de financement des micro-projets des femmes, connaitra une hausse de plus de 2 milliards de francs cfa.

Mis  en place par Madame Dominique Ouattara, le FAFCI, pour toutes les femmes du pays, passe désormais de 10 milliards à 12 milliards. Au niveau de la région de Gbêkê, ce fonds qui était à 800.000.000 Fcfa est passé à 1.100.000.000 Fcfa soit un fonds additionnel de 300.000.000 Fcfa.

Cette journée importante selon la 1ere dame Dominique Ouattara, permet de ne pas oublier le chemin parcouru, le travail accompli et les défis à relever pour l’épanouissement des femmes.

Malgré les avancées pour l’autonomisation de la femme, beaucoup reste à faire, a-t-elle dit. « Selon la commission économique Africaine, les femmes qui représentent 50 % de la population accomplissent 60 % du travail, mais elle ne gagne que 10 % des  revenus mondiaux et ne sont propriétaires que de 1% des richesses mondiales. Ces chiffres sont la preuve qu’il y a beaucoup à faire pour arriver à un juste équilibre dans nos sociétés » a déclaré la première dame.

Convaincus de l’effort des femmes à vouloir entreprendre,  la première dame a rappelé que le budget alloué au FAFCI a été augmenté avec l’aide de son époux le président Alassane Ouattara, ‘’le premier défenseur des femmes ‘’.

« Après 7 ans d’existence, le service revolving du FAfCI a permis d’investir un montant de 25.000.000.000 Fcfa pour l’autonomisation des femmes, le bien-être des familles et l’avenir des enfants. Ce montant a permis à 170 mille bénéficiaires, à travers la Côte d’Ivoire, de réaliser des activités génératrices de revenus. » a précisé Dominique Ouattara avant d’ajouter, « Pour la région de Gbêkê, ce sont au total 800.000.000 Fcfa qui était mis à la disposition des femmes. Aujourd’hui à la faveur de la journée de la femme, c’est un montant additionnel de 300 millions de francs cfa ce qui nous fait un total de 1 milliard 100 millions de francs cfa  aux femmes de la région ».

Heureuse de cette nouvelle, les femmes présentes ont traduit toute leur gratitude à la première dame et à son époux qui ne ménagent aucun effort pour subvenir aux besoins de leurs parents dans la région.

Au cours de cette cérémonie 21 femmes, reconnues pour leurs actions en faveur du développement et de l’autonomisation des femmes, ont été décorées à l’ordre du mérite national, et plusieurs dons en nature comme en numéraires ont été faits.

Sylvain Faithè

mme Bedie et dominique

Bouaké : JIF 2019/ Madame Henriette Bédié aux côtés de Dominique Ouattara

A l’instar des autres pays du monde, la Côte d’Ivoire a célébré la journée internationale de la femme dans la capitale de Gbêkê, Bouaké (ville située au centre du pays). De façon spectaculaire et en l’absence  de tout entendement, cette cérémonie placée sous parrainage de la première dame Dominique Ouattara a enregistré la présence remarquable de la femme du président du parti septuagénaire PDCI-RDA dirigé par Henri Konan Bedié.

La présence d’Henriette Bédié, malgré tout le remue-ménage politique entre les deux hommes laisse plusieurs interrogations.

La preuve, pas plus tard que le 06 mars dernier à Yamoussoukro lors de sa rencontre avec les chefs nananfouè et Akouè, Henri Konan Bédié avait appelé à huer les émissaires d’Alassane Ouattara.

Bien vrai que les deux hommes ne sont plus en parfaite harmonie, les épouses main dans la main, ont participé a la journée internationale de la femme, dans la joie, à Bouaké. Est-ce un signal pour dire aux époux de revenir à de meilleurs sentiments ? En tout cas, le message laissé par les deux dames laisse penser à une description du paysage politique ivoirien actuel.

Le président Aimé Henri Konan Bédié a qualifié, récemment, le déjeuner en novembre dernier, entre les deux dames,  de « rencontre banale » sur les Champs-Elysées.

Des populations restent convaincues que cette image présentée au cours de cette cérémonie parviendra à amener les deux hommes politiques à la paix. 

Sylvain Faithè

Bouaké : JIF 2019 / La première dame attendue

Le palais du carnaval de Bouaké, est bondé de monde à la veille de la célébration de la journée internationale de la femme. Cette liesse populaire constatée ce jeudi 07 Mars 2019, est le signe que Bouaké s’active pour recevoir vendredi la première dame de Côte d’Ivoire madame Dominique Ouattara.

Après son passage dans la capitale de Gbêkê lors de la célébration de la fête des mères en 2016, elle a décidé de venir témoigner son amour pour la seconde fois ce vendredi 08 Mars 2019, a l’occasion de la journée internationale de la femme (JIF) 2019.

Un podium et plusieurs  bâches et chaises sont déjà dressés. Du côté de La régie tout est fin prêt.

Des femmes sont occupées à  des répétitions pour le défilé. Du côté du staff mobilisation, certains chauffeurs recensés pour effectuer le déplacement des « mamans » des autres villes reçoivent les dernières instructions.

La première dame qui préside la JIF 2019 aura l’occasion de s’adresser à ses sœurs de Bouaké après avoir visité le village JIF.

La direction du comité d’organisation a organisé un concours culinaire, après le panel sur le numérique et la formation des femmes du vivrier.  Venues des villes environnantes dix candidates ont pris part à ce concours culinaire. Devant une assemblée mosaïque, les candidates  ont fait montre de leur savoir culinaire avec différents plats traditionnels sous l’appréciation d’un jury composé de 5 membres.

Avec un plat purement traditionnel, la sauce ‘’gouagoussou’’ mélangé avec un peu de champignons et de la viande de brousse, accompagnée du foutou igname desservi par le bangui (vin de palme) comme dessert, la candidate venue de Sakassou Goudou Natacha Agnès a reporté le premier prix de ce concours. Élu avec un total de 85/ 100, elle se positionne en première place devant N’guessan Ablan Claudine de Bouaké et Yao Aya Yasmine Cyrielle de Brobo.

Sylvain Faithè

JIF 2019

Bouaké : JIF 2019 / Des femmes formées sur les maladies du manioc

Une formation des femmes exerçant dans le vivrier s’est tenue du 06 au 07 Mars 2019 au centre Jeune Viateur de Bouaké. Il s’agissait d’un partage d’expériences visant à créer des synergies pour une amélioration des activités du secteur vivrier. Ce, aux fins de  faciliter l’autonomie des femmes grâce aux Tics. Cette activité rentre dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme qu’organise le ministère de la femme, de la famille et de l’enfant.

Docteur Pita Justin, directeur exécutif du programme Wade de l’université Félix Houphouët Boigny, formateur  du jour, a  entretenu les femmes sur  » Comment reconnaître les maladies du manioc et comment les combattre ».

Il a   insisté sur les maladies virales du manioc, c’est à dire les virus qui infectent les maniocs  réduisant la production à 40%. Il a aussi invité  les femmes à éviter d’utiliser des boutures malades pour faire les plantations. Ce qui leur  permettra de booster la production à plus de 40%.

Au cours de son exposé, il est revenu sur une  autre maladie du manioc qui sévit en Afrique de l’ouest et de l’est. Cette maladie, l’ebola du manioc, qui contamine les maniocs,  détruit à 100% les boutures. Il exhorte, par conséquent, les femmes paysannes à prendre  les dispositions pour ne pas que cette maladie arrive en Cote d’Ivoire. 

Venue apporter son soutien Irié Lou Colette, présidente de la fédération nationale des sociétés coopératives du vivrier de Côte d’Ivoire, a demandé un appui  pour ce secteur d’activité : «  C’est une très bonne chose d’associer le numérique à notre secteur. Je félicite Mme la ministre de la femme de la famille et de l’enfant qui permet aux femmes de comprendre l’intérêt que cela  va apporter. A cet effet nous avons besoin d’aide entre autre des formations approfondies pour nous permettre de mener à bien leurs activités » a-t-elle plaidé.

 La directrice de cabinet du ministre Bakayoko Ly Ramata a traduit les satisfactions de sa patronne pour le dévouement des femmes à cet atelier. Au regard des doléances et recommandations formulées par les participantes; au nom de la ministre, la directrice du cabinet Hafhiza Berthé, promet continuer ces formations pour le développement du secteur vivrier et l’autonomisation des femmes. « L’atelier a permis de réuni r toutes les femmes du vivriers des différentes régions de la  Côte d’Ivoire. Elles se sont prononcées sur plusieurs thèmes, et nous nous ferons fort au niveau du ministère de la femme, de la famille et de l’enfant de suivre ces recommandations et de les améliorer » a t-elle affirmé.

Sylvain Faithè

Bouaké : Des enseignants grévistes attaqués, plusieurs motos incendiées

Des individus, munis de gourdins et autres armes blanches ont attaqué ce lundi des enseignants grévistes, tous de blanc vêtus, qui s’étaient réunis devant l’EEP Ahougnansou Château, avant une marche pacifique qu’ils entendaient organiser. Le bilan, non officiel, fait état de plusieurs blessés dont un dans un état critique et plusieurs motos incendiées.

Rassemblés devant l’école primaire Ahougnansou 1 pour recevoir des mots d’ordre de leurs délégués syndicaux, tôt ce matin de lundi 25 Février 2019, des enseignants ont été pris à partie par des individus.

Selon des témoins, un véhicule de type 4×4 a foncé droit sur les grévistes. Des individus a bord du véhicule, descendent et commencent à s’attaquer aux enseignants.

Dans la débandade, les enseignants prennent la poudre d’escampette, laissant derrière eux des blessés et leurs motos.

Les agresseurs usent alors d’essence pour incendier les motos. Le nombre de motos incendiées n’est encore connu, mais des langues racontent qu’il s’agit de plus d’une dizaine de motos.

Revenus sur les lieux, les enseignants découvriront les dégâts. Ils se sont donc rendus au commissariat du 5e arrondissement pour porter plainte contre x, même si certains d’entre eux indexent déjà un responsable politique de la ville.

« Le message que nous voulons lancer en tant qu’enseignant, c’est que nous sommes conscients comme eux. Nous sommes aussi des parents d’élèves. Qu’ils cherchent à préserver l’image des enseignants de Côte d’Ivoire, car notre pays ne mérite pas cela. Donc ces individus qui sont venus poser cet acte et surtout au nom du régime étatique en place, qu’on les apprivoise, parce que les enseignants ne sont pas des vandales. » a lancé un enseignant gréviste qui a accusé nommément un homme politique de la ville.

Sylvain Faithè

groupe super

Boguiné : Cohésion sociale/Les femmes du groupe ‘’Super’’ célèbrent le vivre ensemble

Le Doyen adjoint des cadres de Boguiné (16 kms au Sud de Man), ne croyait pas si bien dire en souhaitant la traditionnelle bienvenue à la Côte d’Ivoire réunie  dans cette sous-préfecture cosmopolite, ce samedi 23 février 2019, sur le parvis de la place Alassane Ouattara. En effet, la cérémonie officielle de sortie des 1700 femmes du groupe ‘’Super’’ a été célébrée avec faste.

Le Commandant Maurice  Donatien N’Zi, Sous-préfet de la localité, représentant le Président Alassane Ouattara, M. Tiémoko Chérif, son épouse Mme Maba Koné Chérif,  marraine de la cérémonie et El Hadj Zoumana Touré et son épouse, respectivement Directeur des marchés et Directeur du domaine et du patrimoine au Port autonome d’Abidjan ont donné un éclat tout particulier à cette importante cérémonie.

Une centaine de femmes du groupe ‘’Masha Allah’’ venue d’Abidjan a entonné l’hymne de l’union vraie.

La  série de allocutions a été ouverte, bien entendu, par le Président du comité d’organisation Lanciné  Bakayoko qui a eu les mots justes pour planté le décor et souhaiter la bienvenue aux nombreux convives.

Un Intermède musical assuré par une danse guerrière venue de la région du Bafing lui a emboité le pas de fort belle manière. Particularité : le danseur principal tente de se trancher la gorge à l’aide d’une machette aiguisée sans toutefois y parvenir. Vous avez dit mystères de l’Afrique ?

A sa suite, le jeune et dynamique  Sous-Préfet appelé affectueusement ici ‘’Peace maker’’ commence son speech en  louant avec force arguments l’initiative des femmes du groupe ‘’Super’’ non sans engager la population de Boguiné d’une part, et les ivoiriens d’autre part, à prendre le train de la cohésion sociale,  et du vivre ensemble à l’union, la fraternité, la solidarité et la paix en marche.

Le Commandant N’Zi a exhorté les femmes à prendre attache avec ses services au cas où elles auraient besoin d’un acte administratif aux fins de bénéficier de l’aide des institutions internationales ou de celle de la première Dame Dominique Ouattara.

L’acquisition de chaises et bâches fut la principale doléance de Mme Karidiatou Bamba, porte-parole du groupe ‘’super’’ après un déférent hommage rendu à M. Tiémoko Chérif et sa généreuse épouse de marraine.

Tiémoko Chérif a clos les allocutions par un hommage au Commandant N’Zi eu égard à ses nombreuses actions de paix, de rapprochement des communautés vivant à Boguiné.

Poursuivant sur sa lancée, l’époux de la marraine a salué l’altruisme de son ainé et collègue El Hadj Zoumana Touré, Directeur du domaine et du patrimoine du Port autonome d’Abidjan et sa charmante épouse.

Enfin, le Directeur des marchés du Port autonome de la capitale économique a magnifié l’œuvre des femmes du groupe ‘’Super’’ de Boguiné qui a réussi à fondre dans le même moule plus d’un millier de femmes d’origines et de cultures diverses.

Notons que le couple Chérif a fait encore parler son cœur en offrant la somme de 3 millions de francs Cfa au comité d’organisation.

Bien avant, les femmes baoulé et yacouba ont offert des présents aux officiels. Bœufs, sacs de riz, 3 tonnes d’ignames et plusieurs fûts d’huile rouge notamment.

Yolande de Sépénédio, Envoyée spéciale

Yolande.sepenedio@gmail.com

festival de bouafle

Bouaflé: Le Festival de conte « Ahoko Kouah’in N’Gwa Gwa » a refermé ses portes

La 6ème édition du festival de conte dénommé «Ahoko Kouah’in N’Gwa Gwa » organisé par la Mutuelle de Développement de Krigambo a refermé ces portes le week-end dernier. Ce festival de contes, lancé le 14 décembre 2013, est entré, le week-end dernier, dans sa 6ème phase effective à Kringambo, bourgade située à 18km de Bouaflé sur l’axe qui mène à Zuénoula, dans la région de la Marahoue. 

L’objectif premier de cet festival est de maintenir l’idée de toujours aimer les contes, et de garder en mémoire «les dépositaires de contes» dont Ahoko Kouah’in Gilbert, grand conteur en son temps et décédé le 10 février 2012, qui ne sachant pas lire, faisait de son mieux pour que le conte soit un art praticable par tous.

Ce festival qui a réunis plusieurs célèbres conteurs de la région, s’est articulé autour de trois axes. A savoir, une « veillée de contes traditionnels », dits par les villageois, chacun dans sa langue maternelle. Ensuite des prestations, où chaque conteur et son équipe viennent exprimer leur talent et leur savoir-faire en matière de contes. Et enfin, une note est donné à « une exposition d’anciens objets d’art des groupes ethniques participants ». 

Pour les organisateurs, il s’agit de susciter un regain d’intérêt pour le conte traditionnel africain. Ils souhaitent créer une plate-forme de promotion et d’expression libre du conte traditionnel africain et encourager une plus grande pratique des langues maternelles ivoiriennes, par le recueil, la transcription, la tradition et la publication des contes africains.

Cette 6ème édition, a vu la participation du  groupe artistique ‘’Zomassa’’  de Daloa,  des célèbres conteurs Alexis Djisso de l’émission ‘’Mensonges du soir’’ de Zou Michel, de Frotomougou des Tous-Petits.

Ce festival a refermé ses portes par la dédicace du recueil de contes écrit par l’initiateur, Koffi Koffi Didier, intitulé « les contes d’Ahoko Kouah’in : La jeune fille, le génie et le cheval».

Sylvain Faithè